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5 faits sur la vie d'une fleuriste

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5 faits sur la vie d'une fleuriste

  Photographe : Charles Briand

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5 faits sur la vie d'une fleuriste

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Stéphanie Lefebvre, 43 ans, est fleuriste-propriétaire de la Blandinerie, situé au marché Maisonneuve. Elle nous partage 5 choses que vous ignorez peut-être sur son métier.

1. C'est un travail très physique. La confection de bouquets représente environ le quart des tâches d’un fleuriste. On travaille toujours debout, dans un milieu froid et humide. Chaque jour, on déballe des boîtes de nouvelles fleurs, on transporte des bouquets, des seaux remplies d’eau ainsi que des commandes volumineuses.

2. Un fleuriste, ça se magasine. On devrait choisir notre fleuriste comme on choisit notre coiffeur: parce qu’on aime son style et sa façon de travailler! Certains fleuristes possèdent même un portfolio que l’on peut consulter afin de voir si leur style nous accroche. Une fois en boutique, c’est toujours agréable quand un client nous propose d’être créatif, tout en nous donnant quelques balises, comme une couleur préférée et un budget à ne pas dépasser.

3. Les réseaux sociaux sont nos alliés... ou pas! Il y a présentement un regain d’intérêt pour les fleurs, qui se traduit par des milliers de photos de bouquets sur Instagram et Pinterest. C’est une source d’inspiration, mais on sait que les couleurs de ces photos sont parfois modifiées. Des clients peuvent donc être déçus si le bouquet vu sur Pinterest n’est pas identique à celui commandé. Les fleurs sont des éléments de la nature: il n’y en a pas deux pareilles!

4. On aime vous faire découvrir de nouvelles espèces. On adore les fleurs, pas seulement les roses et les tulipes! Présentement, j’aime proposer un look un peu plus naturel pour mes bouquets, en utilisant comme verdure des herbes ou des graminées au lieu des soupirs de bébé. Cela dit, on garde toujours des classiques qui ont fait leurs preuves, comme des œillets ou des lys.

5. Beaucoup de fleurs sont importées. À cause de notre climat, les roses que les clients achètent à la Saint-Valentin, par exemple, proviennent principalement d’Amérique du Sud ou de Hollande. Nous avons quelques producteurs locaux, mais ils ferment une partie de l’année. Les fleurs voyagent donc par cargo aérien et nous les achetons de distributeurs dont c’est la spécialité.

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