Santé

Ne laissez pas tourner votre moteur

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Auteur : Coup de Pouce

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Ne laissez pas tourner votre moteur

Selon l'Office de l'efficacité énergétique, les automobilistes canadiens laissent tourner leur moteur au ralenti de 5 à 10 minutes par jour en moyenne. Un geste lourd de conséquences.

Laisser tourner son moteur...
  • Entraîne un gaspillage de carburant et d'argent: un moteur qui tourne au ralenti pendant 10 minutes par jour consomme en moyenne 100 L de carburant par année. À 70 ¢ le litre, cela correspond à 70 $.
  • Cela accentue le changement climatique et la pollution: la marche au ralenti produit des émissions de dioxyde de carbone (CO2), un gaz à effet de serre qui joue un grand rôle dans le changement climatique. Chaque jour, plus de 4500 tonnes de CO2 sont ainsi émises au Canada. Cette pratique contribue aussi à la détérioration de la qualité de l'air et au smog, lesquels nuisent directement à la santé, notamment à celle des enfants, des personnes âgées et des personnes souffrant de troubles respiratoires.
  • C'est également néfaste pour le moteur de notre véhicule: en effet, en tournant au ralenti, le moteur ne brûle pas complètement le carburant, ce qui laisse des résidus sur les parois des cylindres.

    Que faire, alors? Couper le contact chaque fois qu'on doit s'arrêter pendant plus de 10 secondes, sauf lorsqu'on est dans la circulation. Mais cela ne risque-t-il pas de nous coûter plus cher? Non, puisqu'on consomme moins de carburant en arrêtant et en redémarrant le moteur qu'en le laissant tourner au ralenti pendant 10 secondes ou plus.

    Et par temps froid? Contrairement à la croyance populaire, faire tourner son moteur au ralenti n'est pas une façon efficace de réchauffer un véhicule. En fait, la meilleure façon d'y parvenir est de le conduire. Avec les moteurs d'aujourd'hui, 30 secondes de marche au ralenti suffisent avant de rouler.

    Pour en savoir plus sur les alternatives écologiques de transport, on peut consulter le site d'Équiterre.

    Merci à Claire Roy, du CAA-Québec, et à André Bélisle, de l'Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA).
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