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Vélotourisme: comment se préparer et quoi apporter sur la route

Vélotourisme: comment se préparer

Le vélotourisme Photographe : Thinkstock Auteur : Simon Diotte

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Vélotourisme: comment se préparer et quoi apporter sur la route

Avant de partir à la découverte des plus belles routes du Québec à vélo, on prépare notre escapade, afin de prévenir les mésaventures. Les conseils de Maryvonne Berthault, guide à Vélo Québec Voyages.

Quelques vérifications et ajustements

Avant de se lancer sur la route et de parcourir des dizaines de kilomètres, on procède à quelques vérifications et ajustements de notre monture. On commence par mesurer, avec un manomètre, la pression des pneus. La pression nécessaire, en PSI (pound per square inch), est indiquée sur le pneu. «Si on ne gonfle pas nos pneus suffisamment, on augmente le risque de crevaison et on diminue l'efficacité de roulement», prévient notre spécialiste. On teste aussi les freins et le dérailleur. Si on n'est pas assez connaisseur pour s'assurer de leur bon fonctionnement, vaut mieux visiter un atelier mécanique.

On s'attaque ensuite aux ajustements de la selle et du guidon. «Un siège trop haut ou trop bas réduit l'efficacité de la poussée. La hauteur du siège doit permettre l'extension presque complète de la jambe, avec une légère flexion du genou», rappelle cette cycliste aguerrie. Quant au guidon, sa hauteur doit être, en règle générale, égale ou légèrement supérieure à celle du siège.

Une trousse pour les imprévus

Loin des centres urbains, il faut être autonome en cas de pépins mécaniques, d'où la nécessité de transporter une trousse de réparation. Celle-ci doit comprendre une chambre à air, trois clés à pneu (pour enlever le pneu de la jante), une clé à molette si les roues du vélo ne sont pas équipées d'un système à déclenchement rapide, des rustines et de la colle (en cas d'une deuxième crevaison) et une pompe. «Si on ne sait pas comment réparer une crevaison, on suit une formation. Plusieurs boutiques spécialisées en donnent», conseille Mme Berthault.

Au chaud et tout confo

Côté vêtement, notre experte recommande le port du cuissard. Bien ajusté, il garde le muscle au chaud, ce qui aide à la performance, et il prévient les irritations cutanées dues aux frottements. «Attention, le cuissard se porte sans sous-vêtement, sinon on annule ses bienfaits, car la culotte est souvent la cause des irritations», dit Mme Berthault. On choisit des chaussures à semelle rigide, qui favorisent une meilleure poussée, on porte un maillot technique qui évacuera la transpiration et on enfile des gants de vélo pour améliorer le confort. À bannir: le t-shirt ample de coton qui va prendre dans le vent et absorber l'humidité. «En cas de fraîcheur soudaine, on risque de grelotter!» prévient-elle. Et on n'oublie pas son coupe-vent en cas d'intempéries.

Le carburant du cycliste

Côté hydratation, notre spécialiste trimballe toujours deux bouteilles. Une contient de l'eau, l'autre renferme une boisson riche en électrolytes pour compenser la perte de sels minéraux lors d'un long effort physique. Une fois le nez au vent, on boit avant que la soif apparaisse et on mange avant que l'estomac crie famine. Prête pour explorer de nouvelles contrées à vélo?

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