Qu'en est-il de la concentration du mercure dans l'air?

Si l'on a brisé notre lampe dans une petite pièce à peine ou pas du tout ventilée, cette concentration pourrait dépasser la limite d'exposition établie à 0,2 μg/m3. Mais il faut mettre le tout en perspective, car cette limite vaut pour une exposition qui durerait pendant la vie entière. En comparaison, l'exposition occasionnée par le bris d'une ampoule, même si elle dépasse les 0,2 μg/m3, est vraiment de courte durée. Sans oublier que les bris arrivent rarement et ne touchent pas toutes nos ampoules en même temps. Le risque de subir des effets néfastes sur notre santé est donc très faible.

Même si l'on n'a pas à s'inquiéter pour notre santé, l'INSPQ invite à prendre certaines précautions après le bris d'une ampoule, pour la disposition adéquate des débris et pour le nettoyage de la pièce où l'incident s'est produit.

Quand l'ampoule fluocompacte ne fonctionnent plus, on fait quoi?

Bientôt, un nouveau règlement québécois sur la « responsabilité élargie » obligera les fabricants d'ampoules fluocompactes à en faire la récupération. Entre-temps, on peut s'en départir dans les points de collecte de notre municipalité, voire chez certains détaillants. On visite RecycFluo pour en savoir plus et connaître les points de collecte près de chez soi.

Au fait, en confiant nos vieilles fluocompactes à un point de collecte, on pose un bon geste pour l'environnement, car près de 98 % de leurs composantes peuvent être recyclées, y compris le mercure!

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