Il est rare que des gens qui se détestent ou qui sont en colère l'un contre l'autre trouvent l'épanouissement sexuel ensemble.
Niveau d'engagement
Premièrement, il faut évaluer son degré d'engagement affectif. Avons-nous une union très superficielle, où presque rien n'est partagé, ou une relation très fusionnelle, où presque tout est totalement partagé? Il doit y avoir un degré suffisant d'engagement dans la relation et de liberté individuelle pour qu'un couple fonctionne bien. Sans engagement suffisant, il n'y a pas assez de confiance, et alors il est difficile d'exprimer ses craintes, ses peines, etc. Ou encore, sans liberté individuelle, les conjoints hésiteront à proposer des changements ou des aménagements nécessaires à leur couple de peur de se retrouver seul.
Partage du pouvoir
En second lieu, la question du partage du pouvoir à l'intérieur du couple est très importante. En fait, le degré de satisfaction des conjoints à cet égard peut affecter la façon dont la sexualité va se vivre. Pour qu'il y ait équilibre, le couple doit reconnaître l'individualité de chacun, tout en évitant les inégalités.
Équilibre
En troisième lieu, un couple qui fonctionne bien doit trouver un juste milieu entre l'aspect affectif (les émotions et les sentiments), l'aspect rationnel (logique) et l'aspect comportemental (l'action) de la relation. Cet équilibre permet aux conjoints de s'exprimer et de vivre plus pleinement.
Gestion de conflits
Quatrièmement, les habiletés du couple à gérer des conflits (problème conjugal) ou à faire face à des difficultés (trouble financier, mortalité) demeurent essentielles. Elles aident à consolider et même à renforcer la relation.














