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- Une valeur nutritive importante
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- Du poissons gras deux fois par semaine!
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- Des poissons tout prêts à essayer
On devrait manger du poisson au moins deux fois par semaine, mais rares sont ceux qui le font. Voici des raisons et des façons d'en mettre plus souvent dans notre assiette.
Aussi peu qu'un repas de poisson par semaine serait bénéfique pour notre santé. Mais, pour en maximiser les bienfaits, les experts en santé recommandent de viser au moins deux repas de poissons gras par semaine. On estime que cet apport pourrait prévenir près de 2 500 décès attribuables aux maladies coronariennes par an au Québec. Qu'on préfère le poisson frais, fumé, surgelé ou en boîte, peu importe: l'apport nutritif est le même. On craint pour les contaminants? Rassurons-nous. Beaucoup des espèces les plus riches en oméga-3 comptent parmi celles qui présentent le moins de contaminants: anchois, capelan, omble, merlu, hareng, maquereau, meunier noir, goberge, saumon, éperlan, truite arc-en-ciel et corégone. Et les études, notamment celles du D
... avec modération
Le mercure est le principal contaminant du poisson. Consommé en grande quantité, il peut causer les lésions au cerveau et entraîner de graves déficiences mentales et physiques chez les bébés. Même à faibles doses, il pourrait entraîner des retards dans l'apprentissage de la marche et de la parole et causer d'autres troubles d'apprentissage. Pour cette raison, les gouvernements fédéral et provincial ont émis des restrictions à l'égard de la consommation de certains poissons, en particulier pour les femmes enceintes, ou celles qui sont en voie de le devenir ou qui allaitent et les enfants.
8 trucs pour aimer et manger du poisson
1. On choisit des textures et des saveurs qui nous conviennent. Si c'est le goût caractéristique du poisson qui nous rebute, on devrait se tourner vers ces variétés reconnues pour leur goût plus neutre: aiglefin, goberge, morue, sole ou plie, tilapia. À noter: Le poisson d'élevage aurait une saveur plus douce que celle du poisson sauvage. Si c'est la texture floconneuse qu'on aime moins, et qu'on apprécie les chairs qui sont plus denses et qui rappellent celles de la viande, on appréciera les espèces suivantes: espadon, flétan, marlin, saumon, thon.
2. On s'assure de le consommer bien frais. Vérifier s'il dégage une odeur de mer fraîche et douce (s'il «sent le poisson», il n'est pas frais) et si sa chair est luisante, ferme et élastique (un truc: elle ne doit pas garder l'empreinte des doigts). Les écailles devraient aussi être brillantes et attachées à la peau. Et on le fait cuire maximum deux jours après l'avoir acheté.
3. On fait provision de filets surgelés ou de poisson en boîte. Déjà éviscérés, épeautés et, dans le cas des variétés en boîte, cuits et souvent assaisonnés, ce sont les complices des repas express. Et ce n'est pas le choix qui manque. Autre avantage: ils restent «frais» pendant plusieurs mois.
4. On n'hésite pas à l'assaisonner. L'accord du poisson avec la tomate, le fenouil, l'oignon, le vin blanc, le jus de citron, le gingembre frais et plusieurs fines herbes (persil, aneth, ciboulette, estragon, sarriette, romarin, sauge, thym et autres) a fait ses preuves. Mais rien n'empêche aussi de tester nos propres combinaisons!
5. On essaie la cuisson en papillote. Cuire le poisson dans une papillote de papier d'aluminium ou parchemin ou dans un sac pour cuisson au micro-ondes (de type Glad) procure une chair humide et savoureuse, car le poisson cuit à la vapeur dans ses propres jus et avec peu de gras ajouté. Un peu de jus de citron ou de vin blanc, de fines herbes et d'oignon émincé suffit pour le parfumer.
6. On évite de le surcuire. Le poisson a une chair fine et maigre qui cuit rapidement. Peu importe l'espèce et le mode de cuisson, on calcule de 5 à 7 min par cm d'épaisseur pour le poisson frais ou dégelé et de 10 à 12 min par cm pour le poisson congelé (on mesure dans la partie la plus épaisse). Il est prêt lorsque sa chair est opaque mais encore humide et qu'elle s'effeuille facilement à la fourchette.
7. On l'intègre à nos mets favoris. Burger à l'aiglefin, salade de pâtes au thon, linguine au saumon, pizza à la goberge, pourquoi ne pas remplacer la viande de nos recettes préférées par du poisson?
8. On goûte au poisson sur le gril. En saison, la cuisson au barbecue confère au poisson un goût unique, en plus d'être rapide et de nécessiter peu ou pas d'ajout de gras. La cuisson sur planche de cèdre convient particulièrement bien au saumon, auquel elle donne une saveur incomparable.

















