De nouvelles données

Les résultats provenant de l'analyse en 2005 de l'alimentation de près de 500 000 retraités américains faisant partie d'une étude effectuée pendant 10 ans en collaboration avec le National Institute of Health ont permis d'ériger des liens:

• les personnes de l'étude ayant consommé le plus de viande rouge (125 g par jour) ont un risque 30 % plus élevé de décès (notamment du cancer colorectal) que celles en consommant moins (en deçà de 20 g par jour);

• du côté des viandes transformées, les grands mangeurs (45 g par jour) ont un risque 20 % plus élevé de décès dû au cancer colorectal et un risque 16 % plus élevé de décès dû au cancer du poumon que ceux en consommant seulement 45 g par semaine;

• du côté de la viande blanche, il ne semble pas y avoir d'augmentation de risque.

Avant tout, il faut s'entendre sur les termes

Lorsqu'on parle de viande rouge, on fait référence aux viandes suivantes:

• le bœuf
• le porc
• l'agneau
• les saucisses de bœuf, porc ou agneau
• le jambon de porc
• le bacon (porc)
• les charcuteries à base de bœuf ou de porc
• les préparations contenant une ou plusieurs de ces viandes (lasagne, pizza, chili, sauce à spaghetti, etc.).

Les viandes blanches regroupent:

• le poulet
• la dinde
• les autres volailles (cailles, faisans, etc.)
• les poissons
• les produits transformés telles les saucisses à hot-dog, les saucisses et les viandes froides à base de poulet, etc.

Qu'elles soient rouges ou blanches, dès qu'une viande subit un traitement (fumage, salage ou ajout d'agents de conservation), elle devient une viande transformée telle que le bacon, les saucisses, le jambon, les charcuteries et toutes les viandes fumées.