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- Page 1
- Facebook: ami ou pas?
- Page 2
- Surfer sur le web au boulot
- Page 3
- Internet: des opinions qui choquent
- Page 4
- Blogues: protéger sa vie privée
- Page 5
- Réseaux sociaux: attention aux amis...
Les nouveaux médias ont beau être virtuels, les problèmes qu'ils posent sont bien réels. Voici quelques situations délicates et des conseils pour apprendre à surfer sur le Web sans déraper.
4. Des opinions qui choquent
Pierre a des opinions bien tranchées et il ne met pas de gants blancs pour les exprimer sur les forums et les blogues qu'il fréquente. Le hic, c'est qu'il reçoit fréquemment des volées de bois vert de la part d'internautes choqués par ses propos. Récemment, il a même reçu des menaces.
On a beau être seule devant notre écran, on n'en reste pas moins connectée au monde entier. «On devrait toujours faire attention à ce qu'on écrit en ligne, explique Nadia Seraiocco, consultante et conférencière en nouveaux médias, car les gens ne nous voient pas et ne peuvent donc pas savoir sur quel ton on écrit telle ou telle chose. De plus, quand on exprime des opinions tranchées, il faut s'attendre à recevoir des réponses du même calibre!»
Il ne faut pas non plus oublier que, si on publie quelque chose sur Internet, il en restera toujours une trace quelque part. Dans la vie, les avis changent, mais sur Internet, les écrits restent... Ce serait dommage que l'entreprise auprès de laquelle on sollicitera peut-être un poste dans six mois découvre en googlant notre nom qu'on a écrit, il y a quelques années, que ses cadres étaient une bande d'imbéciles.
Finalement, on a beau écrire sous un pseudo dans un monde virtuel, il n'en reste pas moins qu'on est responsable de nos paroles et qu'on ne peut pas écrire n'importe quoi sur n'importe qui: porter atteinte à la réputation d'une personne ou d'une entreprise peut nous causer des ennuis juridiques bien réels. «Partager son expérience est une chose, mais porter atteinte à la réputation d'autrui en est une autre. Légalement, on a tout à fait le droit de partager nos expériences et d'exprimer notre avis, mais, dès qu'on le fait, on prend le risque de se faire poursuivre si la personne visée se sent attaquée», explique Catherine Morrissette.

















