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- Avez-vous coupé le cordon avec votre...
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- «Comme maman!»
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- Trouver l'équilibre
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- Pas parfaite, notre mère
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- À l'assaut de notre...
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- Quand maman vieillit
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Être proche de sa mère est une chose. Être incapable de prendre la moindre décision sans son approbation en est une autre. Face à votre mère, avez-vous le bon degré d’indépendance?
Plus jeune, Catherine démontrait clairement un talent pour les arts. Sa mère, elle, trouvait plutôt qu'elle ferait un excellent professeur. «Devinez quoi: je me suis inscrite au bac en enseignement à l'université, soupire-t-elle. Je me disais: "Et si elle avait raison?"» Peine perdue, après deux années passées dans l'enseignement, Catherine se réoriente et s'inscrit dans une école de cinéma. «Ma mère l'a trouvée difficile à avaler. On a eu quelques échanges musclés. Mais, quand j'ai commencé à avoir du succès, elle s'est rétractée et s'est dite fière de moi.»
«Être fille de sa mère, c'est un dépassement de soi pour aller vers l'Autre; être mère de sa fille, c'est une réalisation de soi à travers l'Autre. Reste encore à trouver le point d'ancrage entre les deux», avance la psychanalyste Sandrine Dury dans son livre Filles de nos mères, mères de nos filles... Or, si la relation mère-fille est si complexe, c'est que cette zone de confort n'est pas facile à repérer. Lorsqu'on y parvient - autrement dit, quand on réussit à couper le cordon et à développer une relation saine avec notre mère -, on devient une femme confiante, autonome, affranchie de l'autorité maternelle et on cesse d'entretenir des attentes ou une dépendance affective envers elle. Mais la chose ne va pas toujours de soi...


















