Quelques histoires du meilleur... et du pire

Une belle complicité

«C'est par les blogues que j'ai trouvé ma jumelle cosmique. Julie et moi, nous sommes... pareilles! En naviguant sur différents blogues, nous avons trouvé plein de liens qui nous unissaient. Puis nous avons fait le saut: nous sommes allées prendre un café. Ça a été le coup de foudre. Entre nous, il n'y a pas de faux-fuyant, pas de gêne: on est juste bien, à l'aise. On n'a pas tenu pour acquis qu'on connaissait parfaitement l'autre parce qu'on la côtoie depuis quelques mois sur écran. Le seul problème à cette nouvelle amitié est la distance physique qui nous sépare. On ne peut pas se voir très souvent, mais on a un lien très fort. C'est vraiment un cadeau de la vie... trouvé sur le Web!» - Isabelle, 36 ans

Tendre la main

«En janvier dernier, j'ai reçu un courriel de mon cousin: une de ses anciennes consoeurs du secondaire faisait une collecte de fonds pour aider une amie commune. Celle-ci venait d'apprendre que sa fille de 2 ans avait la leucémie. Comme mon garçon a eu la même maladie au même âge et qu'il va maintenant très bien, mon cousin m'a demandé de lui écrire un courriel d'encouragement. Aussitôt dit, aussitôt fait! Nous nous sommes raconté nos histoires et nous correspondons depuis. Nous ne nous sommes pas encore rencontrées, mais cela ne saurait tarder. Internet permet de créer des liens et de faire de nouvelles connaissances à travers de dures épreuves qu'on a vécues.» - Sophie, 37 ans

Un malentendu qui dérape

«Un jour, j'ai fait un commentaire général sur les personnes hypocrites après avoir vécu une aventure assez pénible avec quelqu'un qui n'est pas sur Facebook. Mais un de mes contacts l'a pris personnellement. Je me suis déplacée pour régler le conflit face à face avec elle. Sans succès. Quelques mois après, elle s'est mise à envoyer des textos sur mon cellulaire et des commentaires assez blessants sur Facebook me visant directement pour une histoire qui ne la concernait pas. J'ai arrêté d'aller sur Facebook pendant un mois. Aujourd'hui, je suis de retour, mais j'ai réduit mes contacts de moitié. Je continue d'y écrire mes états d'âme, mais moins souvent. Je veux apprécier davantage la vraie vie et avoir de vraies relations avec mes amis et ma famille.» - Chantal, 41 ans