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5 faits sur la vie d'une guide touristique

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5 faits sur la vie d'une guide touristique

  Photographe : Charles Briand

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5 faits sur la vie d'une guide touristique

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Françoise Bâby, 56 ans, est guide touristique certifiée de Montréal depuis 3 ans. Elle nous partage 5 choses que vous ignorez peut-être sur son métier.

1. On adore les questions! Je suis toujours enthousiaste quand des touristes me posent des questions sur Montréal. En général, ils sont très curieux. Certains ont déjà beaucoup lu sur l’endroit qu’ils visitent, et ils veulent en savoir davantage. D’où l’importance, pour un guide, de suivre une formation continue!

2. Ne s'improvise pas guide qui veut. À Montréal, on exige un permis de la Ville, qu’on obtient après avoir réussi des études collégiales comme guide. Dans cette formation de huit mois – donnée notamment par l’ITHQ – on apprend une foule de choses sur la ville, mais aussi sur le travail de guide. L’examen final consiste en une visite guidée, que l’on fait pour des personnes œuvrant en tourisme.

3. C’est un emploi à horaire variable. Plusieurs personnes croient qu’il s’agit d’un passe-temps, mais il s’agit vraiment d’un emploi, à temps plein ou partiel, selon nos disponibilités. Durant l’été, nous sommes très occupés. Pendant l’hiver, certains d’entre nous guident des touristes ici, tandis que d’autres accompagnent des groupes à l’extérieur du pays. On en profite aussi pour assister à des conférences, visiter des musées et approfondir nos connaissances sur la ville.

4. On ne crée pas toujours l'itinéraire... mais on le change parfois! Certaines compagnies qui retiennent nos services nous fournissent un parcours à suivre. Mais la plupart du temps, on dispose de beaucoup de latitude. Pour un groupe très curieux, on peut très bien glisser un attrait supplémentaire dans le programme de la visite.

5. On doit constamment s'adapter. Certains guides travaillent à bord d’autocars, d’autres font des visites à pied ou à vélo. Comme on est souvent à l’extérieur, on doit pouvoir faire découvrir la ville aux touristes même quand la météo n’est pas de notre côté. Quand il pleut, je dirige mon groupe vers des endroits couverts, comme le Montréal souterrain. Par ailleurs, bien que la plupart de nos visites se déroulent en anglais, il est toujours utile de connaître une troisième et même une quatrième langue.

 

francoisebabytourguide.com

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