Annie-France, mère de Louis-Philippe, Émile et Léonard (5, 3 et 1 an)
«Mon conjoint adorait le prénom Louis mais, pour moi, c'était trop commun. Je lui ai proposé Émile, que je trouvais doux, calme. "Non", qu'il m'a répondu... Nous avons négocié autant comme autant, sans arriver à nous entendre. Finalement, nous avons opté pour Louis-Émile! Un heureux mélange des deux prénoms qu'on aimait séparément et qui forment maintenant un superbe nom pour notre bébéloup!»
Élise, mère de Louis-Émile (1 1/2 an)
Amical ou personnalisé
«Petite, j'avais un ami qui s'appelait Julien et que j'aimais beaucoup. Quand je suis devenue enceinte, j'ai eu envie d'appeler mon bébé ainsi même si je n'avais pas vu ce garçon depuis plus de 15 ans. Au secondaire, mon conjoint avait connu un Julien avec qui il ne s'entendait pas du tout. En parlant, nous nous sommes rendu compte que c'était le même gars! "Quand je vais voir notre bébé, je vais toujours penser à lui!", disait-il. Un million de discussions plus tard, nous avons décidé, malgré ses réticences, d'appeler notre bébé Julien. Mon amoureux n'a plus jamais pensé à notre "ami"!»
Sophie, mère de Julien, Étienne et Édouard (7, 5 et 2 ans)
«Nous étions d'accord pour le prénom d'une fille, soit Marianne. Pour un garçon, nous n'arrivions pas à nous entendre. Mon conjoint aimait Jules, car il voyait un marin à la barre de son voilier. Pour moi, c'était un nom de vieux monsieur, inapproprié pour un bébé. Nous en étions donc arrivés à un compromis: Julien. À l'accouchement, c'est un garçon qui est arrivé. Mais après lui avoir vu la "bette", d'un commun accord et sans discussion, nous l'avons appelé Guillaume.»
Thérèse, mère de Guillaume (22 ans)
Jeux de mots ou de hasard
«Quand j'étais enceinte de mes jumeaux, je pensais avoir une fille et un garçon. J'ai choisi le prénom du garçon en souvenir de l'émission Le roi Léo. Pour moi, ce lion était synonyme de force et de détermination. Pour la fille, le prénom Zoé m'avait toujours inspirée, et je voulais que les noms des deux bébés aient seulement une lettre de différence. Quand on a su qu'on attendait deux garçons, mon fils de 8 ans m'a proposé de tourner le Z pour en faire un N, ce qui donnerait Noé. En plus, l'arche de Noé représente un miracle à mes yeux. Souffrant d'anorexie, je n'étais pas supposée avoir d'autres enfants. Après deux fausses couches, la naissance des jumeaux était bien plus qu'un miracle dans ma vie.»
Véronique, mère de Jérémy, de Léo et de Noé (12, 4 et 4 ans)
«Quand nous avons su que nous attendions un garçon, nous avons commencé à chercher des prénoms, mais rien ne fonctionnait. J'ai donc pris le dictionnaire des noms propres et je l'ai ouvert au hasard. Je suis tombée sur un pape prénommé Félix. Voilà, son prénom était choisi!»
Julie, mère de Félix et de Jacob (3 et 1 1/2 an)










