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- Donner l'exemple à son enfant
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- Jeu et argent de poche
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- Responsabiliser l'enfant
On aimerait bien que nos enfants, une fois adultes, ne soient ni chiches ni dépensiers à outrance. Voici comment y parvenir.
Selon Louise Champagne, le jeu peut être une bonne façon d'inculquer des notions de finances personnelles à nos rejetons. «Par exemple, en jouant à l'épicerie, l'enfant apprend à calculer des sous. Il s'habitue à faire des additions et des soustractions et à manipuler l'argent. Lorsque l'enfant est un peu plus grand, vers six ou sept ans, on peut lui donner une petite allocation et l'encourager à économiser.» Pour les petits, on utilise la tirelire. En manipulant l'argent, l'enfant apprendra à différencier les pièces de monnaie. On peut aussi l'inciter à déposer ses étrennes en argent dans un compte à la caisse ou à la banque. L'enfant puisera dans sa tirelire pour ses dépenses courantes et retirera de l'argent de son compte pour les articles plus coûteux, ou encore il verra grossir progressivement le montant de ses épargnes.
C'est à chaque famille de décider ce qui doit être rémunéré ou non en fonction de ses valeurs, mais il faut éviter de monnayer les résultats scolaires. D'une part, les difficultés scolaires sont souvent indépendantes de la volonté de l'enfant. D'autre part, notre rejeton pourrait en venir à être studieux uniquement pour obtenir de l'argent. De même, ajoute Lise Morin, il peut être nuisible de payer l'enfant en échange de chaque corvée: «C'est normal que l'enfant fasse son lit et range sa chambre.» Combien d'argent de poche par semaine? Selon certains experts, on donne 1 $ par année d'âge de l'enfant. D'autres estiment que c'est beaucoup trop. Encore une fois, on décide en fonction de nos valeurs et… de notre budget!


















