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- Parents versus ados
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- Les risques encourus
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- Je n'en veux plus!
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L'idée que votre adolescent se fasse tatouer ne vous plaît guère? On vous dresse un portrait des tendances, des risques encourus et des méthodes pour effacer un tatouage. Un bon départ pour une discussion parent-ado!
Les dimensions, les formes et couleurs, la variété des tatouages est infinie même si, selon Mike Pépin, le noir demeure l'encre la plus utilisée. «On a un catalogue de 25 000 dessins, il y en a pour tous les goûts. Avant, on faisait surtout des têtes de mort, des aigles et des papillons. Maintenant, les signes chinois ou tribaux sont plus populaires, surtout auprès des filles», explique-t-il. Certains tatoueurs demandent un prix fixe par dessin (la taille et les couleurs sont déterminantes dans le prix), d'autres travaillent selon un taux horaire qui peut varier de 80 à 200 $ de l'heure.
Parents versus ado
Même si plusieurs studios refusent de tatouer une personne mineure sans avoir un consentement parental, la clientèle est de plus en plus jeune. Devant les demandes de leurs ados, bien des parents ne savent quoi répondre. Brigitte Racine, thérapeute en relation d'aide, recommande l'ouverture. «Il faut comprendre qu'à 15 ou 16 ans, de plus de choix lui appartiennent et sur lesquels je ne peux plus mettre d'interdiction. Même si j'interdis, l'adolescent peut le faire quand même. Je suis peut-être mieux de le rendre sensible aux conséquences, tout en écoutant ses arguments. Il ne faut surtout pas se braquer.» Souvent décidé sur un coup de tête, le tatouage n'est pas seulement une marque permanente, il représente aussi un risque pour la santé.














