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- Échange de maison: principes de base
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- Échange de maison: trouver celle qui...
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- Échange de maison: est-ce pour moi?
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- Location de chalet: les principes de base
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- Location de chalet: trouver celui qui nous...
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- Des vacances à temps partagé:...
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- Des vacances à temps partagé:...
On a envie de se sentir chez nous en vacances? Coup d'oeil sur trois formes d'hébergement intéressantes à prix abordable. La clé pour y avoir accès: magasiner... et s'y prendre à l'avance!
On adhère à une association d'échange, puis on «vend» notre maison aux autres membres: on met des photos (intérieur et extérieur) sur le site de l'association et on décrit notre résidence. On prend soin d'indiquer les activités et les endroits à visiter dans les environs, et on précise quand et où on aimerait partir. La meilleure façon de ne pas se retrouver le bec à l'eau est de s'y prendre au moins trois ou quatre mois d'avance. «À moins d'habiter une maison délabrée et éloignée de tout, il y a peu de risques que personne ne veuille échanger avec nous», dit Richard Cassin, représentant canadien d'Intervac International, un réseau semblable à Trocmaison. Cela dit, on a plus de chances de trouver «si on est proche des événements culturels et de beaux sites naturels et si on peut se baigner à proximité», dit Christelle Mistrot dit Pachet. Enfin, plus on est flexible pour notre destination vacances, plus on a de chances de trouver preneur. Si notre maison intéresse quelqu'un ou si on aperçoit une maison qui répond à nos critères, un premier contact est établi entre les deux propriétaires.
Avant de se décider, on obtient le maximum d'informations sur la résidence qui nous intéresse: sa distance du centre-ville ou des attractions touristiques, la présence d'une piscine, le nombre de chambres, etc. Laisser notre maison à un étranger nous rend nerveuse? «Il ne faut pas oublier que, pendant qu'il est chez nous, on est chez lui!» répond Mme Mistrot dit Pachet. Les vols entre échangeurs seraient très rares. Pour se rassurer, «on peut demander à l'autre famille de nous référer à des gens avec qui elle a déjà échangé», dit Richard Cassin. Quand les deux parties sont intéressées, on rédige une entente afin d'éviter tout malentendu. Elle indique notamment les dates de départ et d'arrivée. «Quelquefois, une famille achète ses billets d'avion, puis apprend que ceux avec qui elle croyait échanger sa résidence ont conclu une entente avec d'autres!» dit Richard Cassin. Le contrat, signé par les deux familles, indique aussi ce qui est exigé ou défendu dans la maison de l'autre. «Il ne faut pas hésiter à être précise: par exemple, qu'on ne peut pas marcher sur le plancher de bois franc avec des souliers ou qu'il faut laver les draps et serviettes avant notre départ», conseille Nathalie Lauzon.
















