Santé

46 façons de faire sa part pour l'environnement

46 façons de faire sa part pour l'environnement

Auteur : Coup de Pouce

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46 façons de faire sa part pour l'environnement

On peut tous agir pour préserver l'environnement en posant de petits gestes. Voici 46 trucs et astuces faciles à appliquer au quotidien pour faire notre part.

Dans la cuisine

On privilégie toujours le plus petit appareil de cuisson possible: le micro-ondes ou le four grille-pain plutôt que le four, par exemple. Les gros électroménagers consomment plus d'énergie.

On remplit une bouteille d'eau qu'on garde au réfrigérateur pour éviter de faire couler l'eau du robinet jusqu'à ce qu'elle soit assez froide.

• Pour laver la vaisselle ou les fruits et légumes, on met un bouchon dans le fond de l'évier ou de l'eau dans un grand bol plutôt que de laisser couler l'eau.

On met le lave-vaisselle en marche uniquement lorsqu'il est plein à ras bord et on fait sécher nos verres et nos assiettes à l'air libre. Cela demande moins d'eau et d'énergie.

On évite d'ouvrir la porte du four pendant la cuisson. Cela fait fuir jusqu'à 20 % de la chaleur! On lave plutôt la fenêtre du four et on change l'ampoule au besoin.

En planifiant les repas

• Dans les lunchs, on place les sandwichs, crudités ou biscuits dans des contenants réutilisables plutôt que dans des sacs de plastique, de la pellicule de plastique ou du papier d'aluminium, et on limite notre consommation de produits préemballés (jus, yogourts, compotes, etc.).

On mange le plus possible des aliments issus de l'agriculture biologique. Selon la loi, ceux-ci doivent être produits sans pesticides ni engrais chimiques et sans organismes génétiquement modifiés (OGM), entre autres. On commence par acheter un ou deux produits biologiques de façon régulière, puis on en ajoute à notre panier en fonction de leur disponibilité et de notre budget.

On prépare au moins un souper végétarien par semaine. Produire de la viande demande beaucoup plus d'eau et d'énergie que faire pousser des céréales. On concocte des plats à base de légumineuses: ils sont bon marché, faciles à réaliser et souvent goûteux.

Info
Pourquoi est-il important d'économiser l'hydroélectricité, souvent qualifiée d'énergie verte? Parce que l'environnement se porte mieux s'il y a moins de barrages. En effet, entre autres dommages, ces derniers inondent les terres et modifient l'habitat des poissons. (Association canadienne de l'hydroélectricité)


Dans le salon

On débranche les appareils électroniques ou informatiques quand on a fini de les utiliser afin de réellement les éteindre. Le mode veille est très gourmand en énergie. Pour éteindre plusieurs appareils d'un seul coup, on les branche tous sur une prise multiple munie d'un interrupteur. Aussi valable pour la chambre, le bureau ou la cuisine.

On baisse le chauffage de quelques degrés quand on se met au lit ou quand on sort. Un thermostat programmable peut le faire automatiquement.

On remplace les ampoules à incandescence par des modèles compacts fluorescents. Ceux-ci sont plus chers, mais consomment moins d'énergie et durent de 6 à 10 fois plus longtemps.

Info
• Les téléviseurs, magnétoscopes, ordinateurs et micro-ondes qui sont en mode veille ou qui affichent l'heure absorbent environ 10 % de la consommation énergétique des ménages. (Organisation de coopération et de développement économiques)
• Si tous les ménages du Québec baissent d'un degré le chauffage de leur chez-soi, la province économisera annuellement 200 millions de dollars sur sa facture d'électricité. (Hydro-Québec)

Dans la salle de bains

On rapporte nos médicaments inutilisés à la pharmacie. En les jetant à la poubelle ou dans la toilette, on contamine les nappes phréatiques ou les rivières.

On fixe à notre pomme de douche un interrupteur de débit. Il permet de couper et de rétablir l'eau à volonté d'un simple coup de poignet, sans changer sa température. En plus d'économiser l'eau, c'est bien pratique pour se savonner.

On fait réparer les robinets qui fuient. Aussi valable pour la cuisine.

On remplit une bouteille de l'eau du réservoir de la toilette et on la place dans le réservoir. Cela réduit la quantité d'eau utilisée quand on tire la chasse.

On installe un aérateur ou un brise-jet sur nos robinets. En augmentant la quantité d'air qui sort du robinet, ils réduisent la quantité d'eau utilisée sans amoindrir le débit.

Info
Si chaque ménage au Canada utilise un seul rouleau de papier hygiénique fait de fibres recyclées plutôt que vierges, on sauvera 48 000 arbres. (Greenpeace)


Au jardin

On préfère les engrais naturels aux engrais de synthèse ou chimiques. Ces derniers sont plus solubles et s'écoulent souvent dès la première pluie. Cela pollue les cours d'eau, d'autant plus qu'on doit en utiliser davantage.

On arrose le soir, quand le soleil n'évapore plus l'eau.

On investit dans un récupérateur de pluie pour arroser notre jardin. Ces grands barils se placent sous la gouttière et on y visse le tuyau d'arrosage (environ 50 $, dans certains centres-jardins).

On fait composter nos feuilles mortes. Enfouies dans un dépotoir, elles dégagent des biogaz qui contribuent au réchauffement de la planète. On appelle notre arrondissement ou notre municipalité pour savoir si la ville prévoit une collecte des feuilles à domicile. Sinon, on demande où on peut aller les porter.

On laisse le gazon coupé sur notre terrain. Il agit comme un engrais naturel, protège le sol de la sécheresse et... soulage les sites d'enfouissement.

On se met au compostage. Les matières putrescibles comme les restes de fruits et de légumes dégagent elles aussi des biogaz. Si on les composte (en les empilant convenablement et en leur donnant suffisamment d'air et d'eau), ces déchets se transforment en un terreau extrêmement nourrissant pour nos plantes. Si on craint les mauvaises odeurs, il faut savoir qu'un compost bien entretenu n'est jamais nauséabond. Pour plus d'informations, on consulte les nombreux ouvrages sur le sujet ou le site Internet du Conseil canadien du compost.

Info
Un ménage canadien type produit chaque année 700 kilos (2/3 de tonne) de déchets compostables. (Greenpeace)

Au travail
On prend l'escalier plutôt que l'ascenseur au moins une fois par jour. Cela permet d'économiser de l'électricité en plus de nous garder en forme!

On emploie une tasse ou un verre réutilisable. Si on achète régulièrement notre café sur la route, on investit dans une tasse avec un couvercle (en vente dans les quincailleries et les magasins de sport).

• On propose au patron de remplacer les emballages individuels de crème et de sucre par de gros contenants.

On utilise les deux côtés des feuilles de papier avant de les mettre à la récupération. Le verso des documents peut servir de bloc-notes ou pour les dessins des enfants.

Info
Si tous les humains de la terre vivaient comme les Canadiens, nous aurions besoin d'environ quatre planètes pour satisfaire tout le monde. (Fond mondial pour la nature)

Pour les tâches ménagères

On fait fonctionner le lave-linge uniquement lorsqu'il est bien plein et on utilise de préférence de l'eau froide ou tiède. Cela demande moins d'énergie et moins d'eau.

• L'été, on fait sécher le linge sur la corde.

On remplace quelques-uns de nos produits de nettoyage classiques par des savons et poudres à récurer moins dommageables pour l'environnement. Ces derniers sont à base d'ingrédients naturels non toxiques, comme le savon pur ou les huiles essentielles. On les trouve dans les magasins de produits naturels.

On peut aussi fabriquer nos propres produits de nettoyage. Ces recettes maison, à base de savon pur, d'huiles essentielles, de vinaigre ou de bicarbonate de soude, sont bien plus douces pour l'environnement que les nettoyants commerciaux et seraient tout aussi efficaces. On les trouve notamment sur le site Internet de Greenpeace.

• Si on ne lit pas les circulaires et les journaux gratuits qu'on reçoit, on colle une affichette «Pas de circulaires, s'il vous plaît» sur notre boîte aux lettres. Recycler ces réclames, c'est bien, les éliminer à la source, c'est mieux.

On devient une pro du recyclage. En triant bien, on augmente la qualité des matières secondaires (comme le verre ou le carton usagé) et donc leur valeur marchande. On téléphone à notre municipalité pour demander:
√ quelles matières résiduelles sont acceptées dans le bac vert;
√ si on doit rincer les contenants, aplatir les emballages, etc.;
√ où on peut apporter tout ce qui ne va pas dans le bac, comme les ordinateurs et autres appareils électroniques (fonctionnels ou non), les meubles, vêtements, bouquins, etc.;
√ que faire de nos déchets dangereux tels la peinture, les néons ou les piles.

Info
Recycler une seule canette en aluminium plutôt que d'en fabriquer une nouvelle économise assez d'énergie pour tenir une ampoule de 100 watts allumée pendant 20 heures. (Recyc-Québec)

Dans les magasins

On privilégie les produits locaux. Qu'il s'agisse de vêtements ou de légumes, plus on achète de produits locaux, plus on limite la production de gaz à effet de serre (GES), responsables du réchauffement de la planète. On visite donc les marchés publics, on recherche le sceau Aliments du Québec, on lit les étiquettes et on questionne les marchands. Et, bien sûr, on évite de manger des fraises en janvier!

• De temps à autre, on achète des articles usagés plutôt que neufs. Cela encourage les gens à ne pas jeter ce qui est encore utilisable et aide à préserver les ressources naturelles. Pour trouver ces cavernes d'Ali Baba, on se renseigne auprès de Recyc-Québec ou du Réseau des ressourceries du Québec.

On apporte nos sacs. On peut réutiliser nos sacs de plastique ou se procurer des cabas en tissu. Pour toujours en avoir sous la main, on les laisse dans le coffre de notre voiture, dans notre sac à dos, au bureau, dans le garage, etc. On trouve des sacs de toile dans plusieurs magasins d'alimentation.

• On met notre poubelle au régime en achetant des produits peu emballés et réutilisables. S'il y a moins de déchets, les sites d'enfouissement dureront plus longtemps et le sol et l'eau seront moins contaminés. On préfère donc les grands formats aux petits, les produits en vrac à ceux déjà emballés, les rasoirs dont on ne remplace que la lame, les piles et stylos rechargeables, les chiffons en tissu plutôt que les essuie-tout, etc.

Info
Les Québécois utilisent chaque année de 1,4 à 2,7 milliards de sacs en polyéthylène (les fameux sacs d'épicerie blancs). Fabriqués en quelques secondes et utilisés une vingtaine de minutes en moyenne, ils mettent 400 ans à se désintégrer. (Protégez-Vous)


Sur la route

On limite l'utilisation de la voiture, surtout en solo. Non seulement elle contribue aux épisodes de smog, mais elle est la plus grande source de GES au Québec. Pour produire moins de GES, on détermine les endroits où on se rendra par d'autres moyens ou on trace un périmètre dans lequel on décide de ne plus circuler en automobile. En s'y tenant assez longtemps, on pourrait être agréablement surprise: nos jambes seront musclées, notre teint aura un bel éclat et on redécouvrira notre quartier!

On débarrasse notre véhicule de tout ce qui l'alourdit inutilement: porte-bagages, outils, pelle, sac de golf, etc. Une voiture allégée consomme moins d'essence.

• À moins d'être dans la circulation, on ne laisse pas tourner notre moteur au ralenti plus de 10 secondes. Il est plus économique d'arrêter le moteur et de redémarrer.

Pour réchauffer notre voiture, on laisse tourner le moteur pendant 30 secondes, puis on roule lentement pendant quelques kilomètres (évidemment, on abandonne l'usage du démarreur à distance).

Sur l'autoroute, on lève le pied. En moyenne, filer à 120 km/h plutôt qu'à 100 km/h augmente la consommation d'essence d'environ 20 %.

On vérifie la pression de nos pneus: trop gonflés ou pas assez, ils augmentent la friction avec la route et font grimper notre consommation d'essence.

Info
• Si chaque automobiliste de Montréal, Laval et Québec fait tourner son moteur au ralenti deux minutes de moins chaque jour, on évitera le rejet de 20 700 tonnes de dioxyde de carbone dans l'atmosphère (ou assez de GES pour remplir 3 500 gymnases chaque année). (Office de l'efficacité énergétique)

• À l'heure de pointe, en ville, on parcourt plus rapidement à pied qu'en voiture un trajet de moins de 3 km. (Ministère des Transports du Québec)

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