Guide des maladies

Sécheresse oculaire

Sécheresse oculaire

Guide des maladies Photographe : iStock Auteur : Coup de Pouce

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Sécheresse oculaire

Incapacité de produire assez de larmes pour assurer le confort des yeux.

C'est tout simplement le résultat d'une incapacité de produire assez de larmes pour assurer le confort des yeux. Sans une couche de larmes répandues sur l'oeil par un clignement d'yeux, il est impossible de bien voir.

Lire notre dossier sur les maladies de la vue.

 

La production lacrymale diminue normalement à mesure que l'on vieillit. Même si la sécheresse oculaire peut frapper les hommes, elle est plus courante chez les femmes, surtout après la ménopause. Elle peut aussi être associée à l'arthrite, de même qu'à divers médicaments vendus sans ordonnance. À cause de cela, et du fait que les personnes souffrant de sécheresse oculaire sont plus sensibles aux effets secondaires toxiques des médicaments oculaires, il est important d'indiquer au médecin le nom de tous les médicaments que vous prenez. C'est encore plus important si vous prenez des diurétiques, des antihistaminiques, des somnifères, des analgésiques, des médicaments pour les «nerfs» ou même de l'alcool.

Les symptômes de la sécheresse oculaire sont le picotement ou une sensation de brûlure, l'envie de se gratter, la présence de mucus filant autour des yeux, une irritation causée par la fumée ou le vent, un larmoiement excessif ou la difficulté de porter des lentilles cornéennes.

Un simple examen des yeux par un ophtalmologiste, c'est-à-dire par un médecin spécialiste des soins oculaires, permet généralement de déceler la sécheresse oculaire. On procède parfois à certains tests, comme l'insertion de bandes de papier-filtre sous les paupières inférieures pour mesurer la production lacrymale dans certaines conditions.

On peut se procurer sans prescription des gouttes oculaires qu'on appelle larmes artificielles et que l'on utilise parfois pour humidifier les yeux. Il existe aussi des gouttes qui ne contiennent aucun agent de conservation. On peut employer ces larmes artificielles aussi souvent que nécessaire, une ou deux fois par jour ou plusieurs fois par heure. Certaines personnes apprécient aussi les pastilles que l'on insère dans l'oeil et qui libèrent graduellement le lubrifiant.

On peut aussi conserver les larmes que l'on sécrète. Les larmes s'écoulent par un petit canal qui se trouve dans le nez (c'est pourquoi le nez coule quand on pleure). Votre ophtalmologiste peut décider d'obturer ces canaux temporairement ou en permanence.

Comme tout autre liquide, les larmes s'évaporent. On peut prendre diverses mesures pour ralentir le processus, par exemple s'assurer que le taux d'humidité est suffisant. Un humidificateur (ou même un plat d'eau posé sur le calorifère) peut se révéler utile. Les pièces surchauffées, les séchoirs à cheveux ou le vent peuvent aussi constituer des irritants pour les yeux. La fumée de tabac est particulièrement incommodante.

 

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