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- Page 1
- Pourquoi donnez-vous des cadeaux?
- Page 2
- La pression de donner
- Page 3
- Donner: une question de valeurs
- Page 4
- Donner: retrouver le sens premier du geste
- Page 5
- Donner: comment réinventez-vous le rite?
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Que notre liste fasse trois pages ou qu’on ait choisi de ne gâter que nos proches, la question des cadeaux est une grosse tâche à notre agenda en décembre. Pour certaines, c’est un plaisir, pour d’autres, une corvée. Et vous?
Dieu sait qu'on en donne, des cadeaux, aux fêtes. Aux enfants, au conjoint, à la famille proche et élargie, aux amis, à l'institutrice, à la gardienne, au coiffeur, à la femme de ménage, alouette! On est nombreuses à penser, qu'on l'avoue ou non, que la responsabilité des cadeaux nous revient. Et on se donne un mal fou pour faire les bons choix et n'oublier personne. Certaines, toujours aux aguets, font même des achats tout au long de l'année.
Pourtant, il n'est pas rare, le matin du 25 décembre, au milieu de la montagne de papier d'emballage et de boîtes éventrées, qu'on ait un petit pincement au coeur, comme Martine, 40 ans: «Je me sens souvent triste le matin de Noël quand tout est déballé. J'ai le sentiment que le stress du dernier mois, les préparatifs des derniers jours et tout l'argent dépensé sont passés dans le beurre», raconte cette maman de deux enfants.
Comment un acte aussi positif en soi (offrir un présent pour faire plaisir à quelqu'un) peut-il devenir une corvée ou se charger de déception? Les raisons sont multiples, mais tiennent beaucoup aux motivations profondes qui nous poussent à offrir tous ces cadeaux.





























