1. L'escalade des punitions

Lasse de répéter, exaspérée, on assène une conséquence après l'autre: «Pas de dessert! Au lit après le souper! Tu es privé d'ordinateur!» Or, comme on ne fait pas toujours tout ce qu'on dit, on lui enseigne que nos paroles ne veulent rien dire et qu'il peut continuer à les ignorer. Une stratégie: montrer au lieu de parler. Si on veut qu'il range ses jouets, on l'emmène devant son fouillis. S'il refuse de collaborer, on donne une punition qu'on est prête à appliquer. Et on le fait. Ce sera plus efficace que dix menaces en l'air.

2. Les étiquettes péjoratives

«Tu es paresseux!» Nos jugements entrent dans son subconscient et risquent de le confiner dans un rôle. Pourquoi étudier puisqu'il est paresseux? On lui décrit plutôt le comportement souhaité: «Je veux que tu révises 20 minutes chaque soir.» Et surtout, on souligne ses efforts et on l'encourage.

Merci à Joe-Ann Benoît, auteure du Défi de la discipline familiale (Quebecor, 2007, 256 p., 24,95$). 

 

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