Maison
19 avr. 2010

Fluocompactes, environnement et santé

Par Présenté par Hydro Québec

Auteur : Coup de Pouce

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19 avr. 2010

Fluocompactes, environnement et santé

Par Présenté par Hydro Québec
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Nos fluocompactes respectent-elles la nature?

Dans le contexte énergétique du Québec, si le respect de l'environnement nous préoccupe, les ampoules fluocompactes sont l'option environnementale la plus valable comparativement aux ampoules à incandescence... C'est la conclusion d'une étude comparative du cycle de vie de ces deux types d'ampoules, menée par le Centre interuniversitaire de recherche sur le cycle de vie des produits (CIRAIG).

On y retrouve du mercure. Doit-on s'inquiéter?

L'ampoule fluocompacte contient environ trois milligrammes de mercure. Avec cette quantité, on recouvre à peu près le bout d'un stylo à bille. C'est très peu. Histoire de poursuivre les comparaisons, trois milligrammes, c'est cinq fois moins que le mercure contenu dans la pile de notre montre, et cent fois moins que dans un vieux thermomètre. De plus, aucun mercure n'est libéré lors de l'utilisation de nos ampoules si elles ne sont pas brisées.

Mais si elles se brisent, le mercure devient-il nocif?

Si l'on a cassé une ampoule fluocompacte, on ne doit pas craindre d'effets néfastes sur notre santé même si elle libère du mercure (on parle d'environ un milligramme sur une période de quelques jours). Ce risque est très faible, selon l'Institut national de santé publique du Québec (INSPQ), qui a publié un avis sur la question au printemps 2009.

 

Qu'en est-il de la concentration du mercure dans l'air?

Si l'on a brisé notre lampe dans une petite pièce à peine ou pas du tout ventilée, cette concentration pourrait dépasser la limite d'exposition établie à 0,2 μg/m3. Mais il faut mettre le tout en perspective, car cette limite vaut pour une exposition qui durerait pendant la vie entière. En comparaison, l'exposition occasionnée par le bris d'une ampoule, même si elle dépasse les 0,2 μg/m3, est vraiment de courte durée. Sans oublier que les bris arrivent rarement et ne touchent pas toutes nos ampoules en même temps. Le risque de subir des effets néfastes sur notre santé est donc très faible.

Même si l'on n'a pas à s'inquiéter pour notre santé, l'INSPQ invite à prendre certaines précautions après le bris d'une ampoule, pour la disposition adéquate des débris et pour le nettoyage de la pièce où l'incident s'est produit.

Quand l'ampoule fluocompacte ne fonctionnent plus, on fait quoi?

Bientôt, un nouveau règlement québécois sur la « responsabilité élargie » obligera les fabricants d'ampoules fluocompactes à en faire la récupération. Entre-temps, on peut s'en départir dans les points de collecte de notre municipalité, voire chez certains détaillants. On visite RecycFluo pour en savoir plus et connaître les points de collecte près de chez soi.

Au fait, en confiant nos vieilles fluocompactes à un point de collecte, on pose un bon geste pour l'environnement, car près de 98 % de leurs composantes peuvent être recyclées, y compris le mercure!

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