Vacances et voyage
10 mars 2008

On planifie nos vacances d'été!

Par Anick Perreault-Labelle

Istockphoto.com Auteur : Coup de Pouce Crédits : Istockphoto.com

Vacances et voyage
10 mars 2008

On planifie nos vacances d'été!

Par Anick Perreault-Labelle

1. Échanger notre maison

Principes de base
Vivre quelques semaines à Manhattan, en Provence ou même en Nouvelle-Zélande à petit prix? C'est possible grâce à l'échange de maison, qui permet de troquer son chez-soi contre une maison, un appartement, un condo ou un chalet qui appartient à des gens qu'on ne connaît pas. «Ces séjours durent habituellement de deux à quatre semaines, mais ils peuvent être aussi courts qu'un week-end ou s'étendre sur plusieurs mois», explique Christelle Mistrot dit Pachet, chargée des relations avec la clientèle des pays francophones au réseau Trocmaison.

Combien ça coûte?
Les frais les plus importants sont ceux de l'adhésion à l'association d'échange: de 60 $ à 170 $ par année. Si on a cassé une assiette ou taché un drap chez nos hôtes, on remplace l'article ou on leur laisse l'argent nécessaire dans une enveloppe. Les autres coûts, outre le transport pour se rendre, sont ceux de la vie courante: essence, repas, sorties, etc.

Les avantages et les inconvénients
«L'échange de maison est la solution idéale pour les familles nombreuses, notamment parce que c'est très économique», dit Christelle Mistrot dit Pachet. En plus, voyager de cette façon revient à résider chez l'habitant. «On rencontre souvent les voisins. On mange avec eux et ils nous disent ce qui vaut la peine d'être vu ou, au contraire, quels attrape-touristes éviter», dit Nathalie Lauzon, une maman de deux enfants qui a échangé sa maison à Montréal une dizaine de fois depuis 2005. Cela lui a permis de découvrir New York, la France, la Louisiane et... le Québec!

Habiter dans une vraie maison, c'est aussi avoir accès à tout ce dont on pourrait avoir besoin, y compris certains articles pour les enfants qu'on hésite à transporter (parc, chaise haute) et, bonheur, de nouveaux jouets!

Les irritants sont mineurs: une propreté parfois douteuse dans la maison qu'on emprunte ou de petits objets qui ont été brisés dans la nôtre. Et il faut faire le ménage. Il peut arriver qu'une ou l'autre des parties annule à la dernière minute (dans le cas d'une maladie, par exemple). Malheureusement, on n'y peut rien. On doit trouver une nouvelle famille. Si les délais sont très courts, on fait appel à notre association d'échange. Elle pourra contacter directement ses membres pour leur demander de nous prêter leur résidence secondaire, par exemple.


Pour trouver la maison qui nous convient
On adhère à une association d'échange, puis on «vend» notre maison aux autres membres: on met des photos (intérieur et extérieur) sur le site de l'association et on décrit notre résidence. On prend soin d'indiquer les activités et les endroits à visiter dans les environs, et on précise quand et où on aimerait partir. La meilleure façon de ne pas se retrouver le bec à l'eau est de s'y prendre au moins trois ou quatre mois d'avance. «À moins d'habiter une maison délabrée et éloignée de tout, il y a peu de risques que personne ne veuille échanger avec nous», dit Richard Cassin, représentant canadien d'Intervac International, un réseau semblable à Trocmaison. Cela dit, on a plus de chances de trouver «si on est proche des événements culturels et de beaux sites naturels et si on peut se baigner à proximité», dit Christelle Mistrot dit Pachet. Enfin, plus on est flexible pour notre destination vacances, plus on a de chances de trouver preneur. Si notre maison intéresse quelqu'un ou si on aperçoit une maison qui répond à nos critères, un premier contact est établi entre les deux propriétaires.

Avant de se décider, on obtient le maximum d'informations sur la résidence qui nous intéresse: sa distance du centre-ville ou des attractions touristiques, la présence d'une piscine, le nombre de chambres, etc. Laisser notre maison à un étranger nous rend nerveuse? «Il ne faut pas oublier que, pendant qu'il est chez nous, on est chez lui!» répond Mme Mistrot dit Pachet. Les vols entre échangeurs seraient très rares. Pour se rassurer, «on peut demander à l'autre famille de nous référer à des gens avec qui elle a déjà échangé», dit Richard Cassin. Quand les deux parties sont intéressées, on rédige une entente afin d'éviter tout malentendu. Elle indique notamment les dates de départ et d'arrivée. «Quelquefois, une famille achète ses billets d'avion, puis apprend que ceux avec qui elle croyait échanger sa résidence ont conclu une entente avec d'autres!» dit Richard Cassin. Le contrat, signé par les deux familles, indique aussi ce qui est exigé ou défendu dans la maison de l'autre. «Il ne faut pas hésiter à être précise: par exemple, qu'on ne peut pas marcher sur le plancher de bois franc avec des souliers ou qu'il faut laver les draps et serviettes avant notre départ», conseille Nathalie Lauzon.

Avant de partir

En plus de faire nos valises, on se prépare pour l'arrivée de nos invités. Ils feront évidemment la même chose pour nous.

  • On nettoie la maison.
  • On fait de la place dans nos armoires et nos placards pour qu'ils y rangent leurs affaires.
  • On prépare une trousse d'information. On y met des dépliants touristiques, nos restos et commerces préférés dans les environs, les manuels d'instructions de nos appareils électriques, etc.
  • On dresse une liste de personnes à contacter en cas de problème. «C'est le plus important, dit Nathalie Lauzon. Dans la maison où nous étions en Caroline du Nord, la fosse septique a refoulé dans le bain: on a fait appel au fils des propriétaires et il s'est occupé de tout.»
  • On contacte notre compagnie d'assurances. «Si vous avez une responsabilité civile, elle couvrira tous les dommages involontaires que vous pourriez porter aux biens d'autrui, qu'il s'agisse d'une tache sur un tapis ou de la destruction du domicile par le feu», dit Lyne Fontaine, directrice générale de la compagnie d'assurances Promotuel Verchères. On s'assure évidemment que nos échangeurs ont une police similaire.
  • Enfin, on met sous clé nos objets précieux ou on les confie à un proche.

    Pour commencer nos recherches
  • Trocmaison
  • Intervac Canada (en anglais seulement)

    C'est pour moi si...
  • je suis à l'aise d'habiter la maison d'une autre personne;
  • je ne dispose pas d'un gros budget vacances;
  • j'ai des enfants ou des personnes à ma charge;
  • j'ai envie de vivre comme les habitants d'un pays pendant quelques semaines.
  • Louer un chalet

    Principes de base

    Au Québec, on trouve des centaines de chalets à louer aux bureaux touristiques régionaux, sur les sites Internet spécialisés et à la Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq). Une seule règle: s'y prendre le plus tôt possible, idéalement avant Noël pour un séjour estival. «Il reste toujours des chalets, mais, plus l'été approche, moins ils sont beaux et plus ils sont chers», dit Éric Jean, webmestre de quebeclocationdechalets.com. «Ce type d'hébergement convient à tout le monde: les familles, les couples ou les personnes seules», dit Jocelyne Labelle, présidente de Chalets branchés du Québec. La formule plaira aussi aux grands groupes: plusieurs chalets hébergent jusqu'à 15 ou 20 personnes.

    Combien ça coûte?

    Les prix de location d'un chalet de la Sépaq varient entre 18 $ par jour par personne pour un chalet qui accommode 14 personnes et 50 $ pour un chalet qui loge 2 ou 3 adultes. Les enfants de moins de 18 ans séjournent gratuitement. L'accès au parc et la location de vélos, canots ou kayaks sont en sus.

    Dans un complexe récréotouristique ou auprès d'un particulier, une semaine peut coûter de 600 $... à 15 000 $! «En moyenne, louer un chalet pour une semaine coûte environ 1 000 $», dit Martin Rouleau, responsable du site Internet chaletsauquebec.com. «Plus on est près des grands centres touristiques (Magog, Mont-Tremblant, par exemple), plus cela coûte cher.

    L'accès à la baignade fait aussi monter le prix», dit Louise Chouinard, qui loue un chalet chaque été pendant une semaine depuis plus de 15 ans, surtout dans les Laurentides et en Gaspésie. Dans les Laurentides et les Cantons-de-l'Est, on peut s'attendre à payer de 1 000 $ à 1 500 $ pour une semaine, selon Martin Rouleau. La Gaspésie est économique: on y trouve des chalets pour 800 $. Il est parfois avantageux de louer à plus long terme. «Par exemple, un particulier peut facturer 1 000 $ pour une semaine et 3 000 $ pour un mois», dit M. Rouleau.

    Les avantages et les inconvénients

    On y est comme chez soi. «On a une cuisine pour préparer les repas et un bout de terrain pour faire un feu», dit Éric Jean. «C'est plus intime que l'hôtel: on peut manger en famille sans être dérangé. Il y a toujours une télévision dans les chambres d'hôtel alors que je loue des chalets qui n'en ont pas. Ça nous permet de faire autre chose, comme jouer à des jeux de société», dit Louise Chouinard.

    Le plus gros désavantage d'un chalet est qu'il faut faire le ménage pendant nos vacances, contrairement à l'hôtel. Il faut aussi le laisser propre quand on part.

    Pour trouver le chalet qui nous convient
    On consulte le guide Hébergement Québec de la Corporation de l'industrie touristique du Québec (CITQ). Les chalets ne sont pas tous classés, mais Louise Chouinard s'y fie. «Je sais que, dans un chalet trois étoiles, il y a de bonnes chances qu'il y ait de la literie, une laveuse, une sécheuse et un barbecue.»

    La classification de la CITQ donne une note globale aux chalets, mais ne garantit pas de services ou d'avantages spécifiques. Qu'on loue un chalet coté par la CITQ ou non, on dresse une liste de tout ce dont on aura besoin pendant nos vacances (literie, vaisselle, canots, vélos, etc.) et on demande si c'est inclus ou non dans la location. Louer à la Sépaq comporte certains avantages. «Vous avez la même qualité dans l'ensemble de notre réseau. Au privé, certains locateurs offrent de très bons produits alors que d'autres ne livrent pas la marchandise promise. À moins de connaître un endroit, c'est plus difficile de savoir à quoi s'attendre», dit Daniel Leboeuf, directeur des communications à la Sépaq. Louer auprès des complexes récréotouristiques privés a aussi ses plus. Contrairement à la Sépaq, ils offrent souvent une foule de services gratuits, comme des moniteurs et un terrain de jeux pour les enfants, une piscine, des bateaux de pêche, etc. On y fait aussi des rencontres. «Nous louons un chalet depuis 13 ou 14 ans dans la même pourvoirie et, chaque été, mes enfants retrouvent leurs amis», dit Lise Brouillard. Avant de louer, on obtient le maximum de détails sur le chalet et ses environs: par exemple, s'il y a une route passante à proximité, à quelle distance se trouve le magasin d'alimentation le plus près. Nos questions doivent être précises. «Le propriétaire d'un chalet m'a déjà dit qu'il y avait un lac à côté, sans préciser qu'il était plein de couleuvres et qu'on ne pouvait pas s'y baigner!» se rappelle Louise Chouinard. Côté finances, on demande quel acompte est exigé et à quelles conditions il est remboursé. La Sépaq en rend un peu plus de la moitié si on annule notre réservation au moins 46 jours à l'avance. Au privé, «c'est du cas-par-cas», dit Martin Rouleau. Avec un particulier, on se renseigne aussi sur la politique en cas de bris. «Ne vous contentez pas d'un "Tout est beau, j'ai des assurances!". Obtenez plutôt un montant en dessous duquel vous n'êtes pas responsable, comme 200 $», dit Martin Rouleau.

    Avant de partir
    On vérifie auprès de notre compagnie d'assurances si on détient une responsabilité civile qui couvrira tous les dommages accidentels qu'on pourrait causer. On s'informe également de la valeur pour laquelle nos biens sont assurés à l'extérieur de notre domicile.

    Pour commencer nos recherches
  • Corporation de l'industrie touristique du Québec, Hébergement Québec 2007, sous l'onglet «Nos publications» (aussi disponible dans les bureaux d'informations touristiques).
  • Québec location de chalets
  • Chalets branchés du Québec
  • Chalets au Québec
  • Société des établissements de plein air du Québec

    C'est pour moi si...
  • je désire demeurer au Québec pendant mes vacances;
  • j'apprécie les endroits plutôt rustiques;
  • j'ai peu de flexibilité dans mes horaires, mais je connais mes dates de vacances à l'avance;
  • j'ai envie de partir en vacances avec plusieurs personnes.
  • Vacances à temps partagé (time-sharing)

    Principes de base
    On achète le droit d'occuper une unité précise de condominium pendant une semaine pour les 20 à 50 prochaines années. Le Québec compte une dizaine de complexes immobiliers de propriétés de vacances en temps partagé. La plupart sont situés dans des endroits de tourisme de haut de gamme, comme Mont-Tremblant ou Mont-Sainte-Anne.

    «Ce droit est effectif dès que les papiers sont signés», dit Claude Caron, directeur des ventes au centre de villégiature de propriétés de vacances en temps partagé Club privilège Mont-Tremblant. Nos seules obligations sont de payer nos frais d'entretien annuels et de respecter la propriété. Si on brise quelque chose accidentellement, on n'en est pas tenue responsable. Certains centres de villégiature nous permettent d'acheter des points plutôt que le droit d'occuper une unité pendant une semaine, ou encore, de convertir notre semaine en points. Par exemple, si on obtient 30 000 points en convertissant notre unité, on pourrait acquérir plusieurs semaines valant 5 000 points, soit parce que les endroits sont moins fréquentés ou parce que les semaines disponibles sont en basse saison. Le système de points est plus coûteux (voir Combien ça coûte?), mais présente des avantages. «C'est plus flexible: plutôt que d'échanger une seule semaine contre une autre, on peut en obtenir plusieurs si la nôtre vaut beaucoup», dit Alain Carrier, un jeune retraité avec quatre grands enfants qui a acheté l'équivalent de quatre semaines de vacances depuis 2004. Attention: le nombre de points obtenu dépend de la qualité de notre semaine. «Un condo de trois chambres à Hawaï pour Noël vaut plus cher qu'un studio en avril au Colorado, par exemple», dit Kevin McEachern, chargé de compte pour l'est du Canada chez Resort Condominium International (RCI).

    Si l'idée de passer nos vacances au même endroit pendant des années ne nous enchante pas, on peut échanger notre semaine contre une autre n'importe où dans le monde, à n'importe quel moment de l'année. On doit toutefois s'y prendre jusqu'à un an d'avance pour être sûre d'obtenir ce qu'on veut. On dépose notre semaine auprès d'une association qui coordonne ces échanges et qui s'occupe de tout. La plus connue est le RCI, qui regroupe quelque 3 800 propriétés à temps partagé dans plus de 100 pays. «La plupart se trouvent sur les côtes est et ouest des États-Unis, au Canada, au Mexique, en Espagne et en Afrique du Sud», dit Kevin McEachern. L'autre grand réseau, Interval International, compte plus de 2 200 propriétés en time-share dans près de 80 pays. «En basse saison, on peut aussi acheter des semaines supplémentaires pour 300 $ à 700 $ en moyenne. On a aussi droit, à 45 jours d'avis, à des semaines qui n'ont pas trouvé preneur. Celles-ci valent de 200 $ à 300 $», dit Kevin McEachern.

    Combien ça coûte?
    «En moyenne, une propriété en temps partagé coûte 15 000 $», dit Kevin McEachern. Cela dit, aux Gîtes du Fjord, au Saguenay-Lac-St-Jean, un time-share d'une chambre avec cuisinette et salon vaut 5 000 $. Et «plusieurs particuliers revendent leur unité pour 1 000 $ ou 2 000 $», dit Kevin McEachern. Bref, une semaine de vacances dans un condominium de luxe peut coûter entre 375 $ et... 25 $ par année pendant 40 ans. À ce prix initial s'ajoutent des frais d'entretien annuels de 450 $ à 650 $. Si on souhaite échanger notre unité, il faut adhérer au système d'échange pour une centaine de dollars annuellement, puis payer chaque transaction de 140 $ à 200 $. On compte aussi un surplus de quelques centaines à quelques milliers de dollars pour acheter des points plutôt qu'une semaine. Et pour convertir une semaine en points, il en coûte 5 000 $ en moyenne, selon Kevin McEachern.

    Les avantages et les inconvénients
    «Les propriétés en temps partagé sont généralement situées à proximité de la mer, de la montagne ou d'un terrain de golf», dit Claude Caron. Les propriétaires d'un time-share profitent des services du centre de villégiature tels que bicyclettes, centre de conditionnement physique ou barbecue. «Ce système répond à nos besoins: nous voulions avoir un endroit à nous sans nous occuper de l'entretien, et visiter différentes villes sans être obligés de chercher chaque fois un hôtel», dit Alain Carrier.

    Si on a acheté une semaine en haute saison dans un grand condominium situé dans un centre de villégiature recherché, on a le premier choix lors des échanges. Si notre semaine est de moindre qualité - et de moindre coût -, on passe en deuxième. Autre inconvénient: «Il n'y a pas toujours quelque chose de disponible à nos dates dans le pays où on veut aller», dit André Carrier. Pour échanger notre semaine, il faut donc être flexible. De plus, on ne peut pas laisser d'effets personnels dans notre unité puisqu'on ne l'occupe qu'une semaine par année. Enfin, les propriétés en temps partagé sont difficiles à revendre.

    Pour trouver le time-sharing qui nous convient
    Pour acheter des points ou une propriété de vacances en temps partagé, on approche les promoteurs de time-shares. On les trouve sur les sites de RCI ou Interval International. Plusieurs chaînes hôtelières en vendent également, dont Hyatt, Marriott, Hilton et Sheraton. Le système de points n'est pas offert partout.

    Avant d'acheter
    Deux règles d'or: faire lire notre contrat par un avocat ou un notaire avant de le signer et visiter le centre de villégiature pour constater de visu s'il est propre et bien entretenu. On vérifie également si les promoteurs sont crédibles et solvables en leur demandant leurs états financiers des deux ou trois dernières années. (On fuit s'ils refusent!) «Demandez-leur aussi s'ils ont prévu un fonds de réserve pour réaliser les travaux d'entretien qui s'imposeront au fil des ans», conseille Robert Sheitoyan, professeur au département de la stratégie des affaires à l'École des sciences de la gestion de l'Université du Québec à Montréal. Enfin, si on veut échanger notre semaine, on s'assure que le complexe où on achète est affilié à RCI ou à Interval International.

    Pour commencer nos recherches
  • Resort Condominium International (en anglais seulement).
  • Interval International (en anglais seulement).
  • Club Privilège Tremblant.
  • Club Intrawest.

    C'est pour moi si...
  • j'aime avoir un certain confort en voyage;
  • je suis flexible et ouverte à découvrir de nouveaux endroits;
  • je comprends l'anglais (presque tous les sites dédiés au time-sharing sont en anglais).

    Pour en savoir plus
  • Organisation for Timeshare in Europe (information en plusieurs langues, dont le français).
  • Office de la protection du consommateur, Des vacances à temps partagé (sous l'onglet «Publications et information», section «À propos»).
  • L'Association des propriétaires adhérents francophones de vacances en temps partagé
  • Partage X
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