Loisirs et culture

Les 10 baisers inoubliables du cinéma québécois

Le baiser classique: Entre la mer et l'eau douce, de Michel Brault, 1967. Auteur : Coup de Pouce

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Les 10 baisers inoubliables du cinéma québécois

Classique: Entre la mer et l'eau douce, de Michel Brault, 1967. Le baiser sur le divan entre la magnifique Geneviève (Geneviève Bujold) et Claude (Claude Gauthier) est l'un des premiers baisers du cinéma québécois. Mais Geneviève ne veut pas aller plus loin...

Libertin: Les Mâles, de Gilles Carle, 1970. Le baiser que Rita Sauvage (Andrée Pelletier) donne tour à tour à ses hommes (Donald Pilon et René Blouin) n'a peut-être duré que le temps d'une chanson, mais leur ménage à trois est devenu un véritable morceau d'anthologie du cinéma québécois.

Interdit: Mon oncle Antoine, de Claude Jutra, 1971. Le baiser adultère de tante Cécile (Olivette Thibault) et de Jos (Lionel Villeneuve) a marqué le Québec du début des années 1970.

Innocent: La Guerre des tuques, d'André Mélançon, 1984. Les enfants des années 1980 se souviennent tous du premier baiser de Luc et Sophie au château fort. Le préambule était charmant: «T'as d'la neige là.» «T'as un trou dans ta mitaine.»

Tendre: Jésus de Montréal, de Denys Arcand, 1989. Après avoir piqué une colère en réponse à l'arrogance des producteurs d'une publicité de bière, Jésus de Montréal (Lothaire Bluteau) invite son amie Mireille (Catherine Wilkening) à quitter la pièce. Il la regarde intensément, s'approche d'elle et l'embrasse... sur la joue.

Compatissant: Le Party, de Pierre Falardeau, 1991. L'inoubliable stripteaseuse (Charlotte Laurier) embrasse tendrement un prisonnier (Luc Proulx) partout sur le visage, puis à pleine bouche, après qu'il lui eut confié qu'il n'avait pas touché à une fille depuis 11 ans. 

Érotique: Coyote, de Richard Ciupka, 1992. Le baiser passionné de Coyote (Mitsou Gélinas) et de Chomi (Patrick Labbé) a certainement été plus marquant que le film! Chomi embrasse Coyote avec fougue. Il plaque ses mains sur sa poitrine et relève sa jupe pour la prendre d'un seul souffle. Frissons garantis.

Sensuel: Maelström, de Denis Villeneuve, 2002. L'enivrant abandon du baiser que se donnent Evian (Jean-Nicolas Verreault) et Bibiane (Marie-Josée Croze) sous la douche en a séduit et troublé plus d'un. Serait-ce le plus beau baiser du cinéma québécois?

Passionné: Séraphin, un homme et son péché, de Charles Binamé, 2002. Après avoir couru dans la forêt, Donalda (Karine Vanasse) embrasse Alexis (Roy Dupuis). Un baiser passionné et longtemps désiré: «Il y en a eu mille autres avant. J'ai eu le temps de l'imaginer.»

Volé: Les Aimants, de Yves P. Pelletier, 2004. Julie (Isabelle Blais) tombe amoureuse de Michel (Stéphane Gagnon), qu'elle croit être le futur époux de sa soeur. Il lui vole un baiser. Coquin, charmant et romantique.

Esthétique: Café de Flore, de Jean-Marc Vallée, 2011. On se souviendra toujours des deux corps nus et enlacés, d'Antoine (Kevin Parent) et de Rose (Évelyne Brochu) sous l'eau. Toutes les scènes d'amour du film sont d'ailleurs très sensuelles et esthétiques .

Pour aller plus loin

  • Sexe et philo, par Francis Métivier et Ovidie, Boréal, 2012, 314 p., 38,95$.
  • Pourquoi nous aimons, par Helen Fisher, Robert Laffont, 2004, 313 p., 29,95 $.
  • L'Art du baiser: les plus beaux baisers de la littérature, collectif, Gallimard Folio, 2011, 78 p., 3,95$.
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