Loisirs et culture

3 questions à Julie Le Breton

3 questions à Julie Le Breton

  Photographe : Maude Chauvin

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3 questions à Julie Le Breton

La comédienne a repris sa dégaine de garçon manqué pour la deuxième saison de Victor Lessard, l’adaptation de l’œuvre de Martin Michaud. Au petit écran, on peut la voir sous les traits de Jacinthe Taillon, l’acolyte de l’enquêteur interprété par Patrice Robitaille.

Étiez-vous heureuse de retrouver les vêtements informes et le franc-parler de l’enquêtrice aux crimes majeurs? Oui, vraiment. C’est sûr qu’il y a toujours une nervosité à reprendre un personnage. On se demande si on va être capable de retrouver cette espèce de corde intérieure pour y accéder, mais on dirait que quelque chose s’était déposé en moi quand j’ai retrouvé Jacinthe. Cette composition de posture, de dégaine, de façon de marcher; quelque chose c’était assoupli.

Dans quel type d’enquête le duo Lessard-Taillon va-t-il être plongé dans ce deuxième chapitre? On retrouve les personnages quelques semaines après la fin de la première saison, dans une toute nouvelle enquête. Ça commence avec la découverte de la tête tranchée d’un haut gradé de la police. De là va s’ouvrir une espèce de boîte de Pandore: un réseau qui a des ramifications à l’international et qui fait des victimes un peu partout. Très rapidement, on voit tous les nouveaux personnages, qui ont tous quelque chose de louche.

Qu’aimez-vous de l’univers de l’auteur Martin Michaud? De plonger dans quelque chose qui nous sort complètement de notre quotidien, c’est toujours vraiment le fun pour un acteur. Ici, on entre dans la réalité de gens qui ont un job extrêmement difficile et vivent des situations hors du commun. On explore des zones d’ombre, mais Martin réussit à faire jaillir la lumière malgré tout.

La série Victor Lessard: violence à l’origine est disponible sur le Club illico.

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