Étape 2: On imagine notre future plate-bande

Maintenant qu'on connaît un peu mieux notre terrain, on détermine l'emplacement de notre plate-bande, sa forme et sa dimension. On trace un petit croquis: il ne s'agit pas de concurrencer les plans des paysagistes, mais simplement de mettre nos idées sur papier. On rapporte le plan du terrain, à l'échelle, sur du papier quadrillé ou encore on photocopie le plan de localisation de notre propriété. Si on préfère travailler à l'ordinateur, on utilise un logiciel d'aménagement paysager comme Garden Planner, pour Windows, 19,95 $, disponible en version d'essai de 15 jours). On esquisse ensuite nos plates-bandes en tenant compte des points suivants.

  • L'emplacement. Un jardin peut être placé en bordure d'un élément architectural ou paysager (sentier, clôture, fondations de la maison) pour mettre ce dernier en valeur ou le masquer. On peut aussi créer un îlot: cependant, comme celui-ci pourra être observé sous plusieurs angles, il faudra penser à créer des points d'intérêt de tous les côtés. Dans tous les cas, on s'assure de préserver de larges allées et de ne pas empiéter sur les zones de passage: notre plate-bande doit agrémenter nos déplacements, pas les gêner.
  • Les dimensions. Pour pouvoir créer de jolis effets de rappel et des dégradés de hauteur, on vise un minimum de 1,80 m de largeur et au moins 3 m de longueur. Quant au maximum, c'est une question d'équilibre (par rapport aux autres éléments du terrain) et de temps disponible... Arrosage, désherbage, nettoyage: plus grande est la plate-bande, plus de temps on devra y consacrer.
  • La forme. Les lignes sinueuses permettent d'obtenir un effet naturel qui convient à la plupart des aménagements. Cela dit, un jardin géométrique et très structuré agrémente bien une cour urbaine et convient aux demeures de style moderne.