Nos fluocompactes respectent-elles la nature?

Dans le contexte énergétique du Québec, si le respect de l'environnement nous préoccupe, les ampoules fluocompactes sont l'option environnementale la plus valable comparativement aux ampoules à incandescence... C'est la conclusion d'une étude comparative du cycle de vie de ces deux types d'ampoules, menée par le Centre interuniversitaire de recherche sur le cycle de vie des produits (CIRAIG).

On y retrouve du mercure. Doit-on s'inquiéter?

L'ampoule fluocompacte contient environ trois milligrammes de mercure. Avec cette quantité, on recouvre à peu près le bout d'un stylo à bille. C'est très peu. Histoire de poursuivre les comparaisons, trois milligrammes, c'est cinq fois moins que le mercure contenu dans la pile de notre montre, et cent fois moins que dans un vieux thermomètre. De plus, aucun mercure n'est libéré lors de l'utilisation de nos ampoules si elles ne sont pas brisées.

Mais si elles se brisent, le mercure devient-il nocif?

Si l'on a cassé une ampoule fluocompacte, on ne doit pas craindre d'effets néfastes sur notre santé même si elle libère du mercure (on parle d'environ un milligramme sur une période de quelques jours). Ce risque est très faible, selon l'Institut national de santé publique du Québec (INSPQ), qui a publié un avis sur la question au printemps 2009.