Économie d'épicerie
«Je conserve mes restes de pain au congélateur, puis je les transforme en pudding. Je garde les pieds de brocoli et j'en fais des crèmes divines! Idem quand les bananes sont pourries: congélo puis pain aux bananes. Le secret du bon pain aux bananes, c'est des bananes pourries!»
Vincent, 29 ans.

«Je fais une liste d'épicerie. Ainsi j'achète seulement ce dont j'ai besoin.»
Véronique, 26 ans.

«On consulte les circulaires et on y découpe les coupons-rabais. Je fais mon épicerie en fonction des spéciaux.»
Lisette, 54 ans.

«Je prépare les repas de mon bébé. Je congèle des purées pour éviter les petits pots. Autrement, nous utilisons aussi des couches en tissu.»
Julie, 36 ans.

Savoir planifier
«Je mets, entre le tiers et la moitié de mon salaire, de côté. Ça me pousse à ‘‘travailler plus pour gagner plus'', comme dirait Nicolas Sarkozy. Se sentir plus pauvre qu'on l'est en réalité, c'est très économique. Continuer de se sentir pauvre même quand on ne l'est plus, c'est un luxe. C'est la méthode Séraphin Poudrier!»
Louis-Philippe, 31 ans.

«Je planifie mes dépenses. J'écris tout ce que je dois payer au cours des deux semaines suivant ma paye. S'il me reste beaucoup d'argent, je mets de 50 $ à 100 $ à la caisse. J'utilise le reste pour me faire plaisir. J'achète aussi mes vêtements en solde.»
Marie-Élisa, 43 ans.

«J'ai pris l'habitude de déposer le montant de mon augmentation de salaire annuelle dans des obligations d'épargne, à chaque semaine, depuis cinq ans. En fait, mon employeur me le retient sur ma paye. De plus, j'essaie également de vivre avec quatre payes par mois, même les mois à cinq semaines.»
Martine.

«On commence par rassembler toutes nos factures pendant un mois, puis on fait le total pour savoir où s'en va l'argent. Du coup, cela nous permet de savoir où on peut couper afin de pouvoir mettre des sous de côté.»
Jean-Pierre, 52 ans.