Choisir un bijou de qualité
Diamants, perles, bijoux d’or et d’argent: ils brillent et font rêver. On veut gâter une personne qu’on aime ou s’offrir un petit luxe? Voici le B-A BA des pierres et métaux précieux.
Petit guide de l'acheteuse avertie
On choisit notre bijoutier avec soin. Si on n'en connaît aucun de réputation, on demande conseil autour de nous. On s'assure que la bijouterie est membre d'une association professionnelle reconnue, comme la Corporation des bijoutiers du Québec ou le Jewelers Vigilance Committee si on achète sur Internet. Les membres de la Corporation des bijoutiers du Québec adhèrent à un code d'éthique très strict. En cas de problème, les plaintes sont acheminées à la Corporation, qui évalue leur fondement et propose des solutions.
On visite plusieurs magasins et on compare les prix avant de se laisser tenter par une «bonne affaire». Sur le site du Bureau de la concurrence, on nous prévient que le prix de solde dans un magasin peut être le prix habituel dans un autre...
On vérifie quelles marques de qualité sont poinçonnées sur le bijou pour préciser son contenu en métal précieux (par exemple: 18Kt pour de l'or 18 carats et 925 pour de l'argent sterling). Au Canada, ces marques ne sont pas obligatoires, mais, si elles apparaissent, elles doivent être accompagnées d'une marque de commerce enregistrée: en poinçonnant le bijou, le fabricant atteste que la marque de qualité est conforme aux normes. À défaut de trouver une marque de qualité, on s'assure d'obtenir du bijoutier toutes les informations concernant les matériaux utilisés.
On essaie les bijoux qui nous plaisent. Voir un bijou dans le présentoir et le porter, ce sont deux choses bien différentes. Une teinte de perles peut nous plaire, mais ne pas convenir à notre teint.
On demande un document écrit qui atteste les informations reçues verbalement (ça peut être notre facture).
La valeur des bijoux
Dépense ou investissement, les bijoux de luxe? S'il ne faut pas acheter dans l'espoir de revendre avec profit, une partie de notre investissement est tout de même récupérable, car les métaux précieux et les pierres valent toujours quelque chose. Autrement dit, des bijoux qu'on ne porte pas, c'est de l'argent qui dort: mieux vaut les vendre à un bijoutier pour en acheter d'autres qu'on portera.
La Corporation des bijoutiers du Québec recommande de faire évaluer systématiquement tous nos bijoux de prix afin d'obtenir un certificat d'évaluation (environ 70 $ en bijouterie). On vérifie aussi quelle est la limite de protection offerte pour les bijoux dans notre contrat d'assurance-habitation (souvent 2 000 $) et, au besoin, on fait ajouter un avenant pour couvrir nos précieuses possessions. On évitera bien des soucis en cas de vol ou de sinistre!
Merci à Normand Roy, propriétaire de la Bijouterie J. Omer Roy et fils (514-527-2951), à Caroline Gauthier, directrice générale du magasin Birks Square Phillips à Montréal, à Lise Petitpas, directrice générale de la Corporation des bijoutiers du Québec, et à France Poudrier, qui a œuvré dans l'industrie diamantaire canadienne, pour leur aide précieuse.
À signaler: Le site du temps des fêtes de MokaSofa propose des listes de Noël, des cartes à télécharger et une foule de recettes inspirantes.
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