Parce qu’on a tout simplement envie de casser la croûte avec nos bambins ou de déguster un bon café sans (trop) se préoccuper d’eux, les restaurants kids friendly sont le refuge idéal. Personnellement, j’aime bien le Touski. Lire la suite
Blogue Coup De Pouce - Coups de coeur et élans spontanés
sorties
Touski, un resto « kids friendly »
Party de Noël: rien à me mettre sur le dos
Avec le mois de novembre vient toujours l’invitation au party de Noël de mon employeur. J’ai toujours considéré la soirée de Noël du bureau comme un mal nécessaire. Pas que la soirée me rebute, mais les dépenses qu’elle entraîne me refroidissent toujours un peu. Encore davantage si elles ne sont pas associées à ma soirée d’entreprise, mais à celle de mon conjoint. Lire la suite
Un bon vin… québécois!


La Belle Province regorge de délices, mais, climat oblige, elle n’est pas spécialement reconnue pour ses vins chauds et parfumés. C’est pourquoi j’ai eu une agréable surprise en dégustant le Terratabac, un délicieux vin fait au Québec!
Je suis loin d’être sommelière ou œnologue, mais j’apprécie les bonnes choses, et ce vin rouge capiteux aux arômes épicés et boisés m’a tout de suite plu. Et visiblement, je ne suis pas seule puisque le Terratabac a été primé au dernier Salon des Vins et Fromages du Québec.
Ce grand cru bien de chez nous, on le doit au vignoble LeMernois dans la région de Lanaudière. Et bonne nouvelle, le Terratabac est maintenant disponible dans quelques succursales de la SAQ de la grande région de Montréal.
D’ailleurs, si vous avez envie de sortir de la ville pendant le long congé de la fête du Travail, allez faire un tour dans Lanaudière au festival Rythmes et saveurs de Saint-Donat (2-3-4 septembre). Plusieurs artisans seront présents, dont l’équipe du vignoble LeMernois! Vous m’en donnerez des nouvelles!
Une vie qui vous ressemble…
Avec le temps frais, la nuit qui tombe plus tôt, les enfants qui rentrent à l’école, on sent déjà que l’été nous fait ses adieux. Pour moi, comme pour plusieurs, c’est le moment de faire le deuil d’une certaine dolce vitae. Mais je m’offre encore le luxe de rêver aux bons moments passés avec mes proches, aux heures à pagayer sur le fleuve, aux livres qui m’ont fait vibrer, bref, je me repasse le film de mon été en me disant que je mène une vie qui, somme toute, me ressemble. Lire la suite
Coup de coeur pour le Parc Astérix

Ce sont souvent les lieux pour lesquels on a aucune attente qui parviennent à nous charmer le plus. Le Parc Astérix, à une trentaine de kilomètres au nord de Paris, a agréablement surpris tant la fille que la mère.
Alors que Maya a surtout craqué pour les manèges (somme toute assez classiques, mais avec une touche gauloise amusante), moi, j’avais «la banane dans la face» en déambulant dans le village de mes idoles d’enfance.
Pour les journées plus clémentes, le Parc Astérix propose une réplique à Paris Plage, Lutèce plage!
Ce voyage est rendu possible grâce à la collaboration d’Atout France et d’Air Canada. Merci à Pierre et vacances et à Parc Astérix. Pour des informations supplémentaires sur Paris et les environs, consultez le site de Tourisme Paris Île de France.
Les épisodes précédents: Paris sous la pluie, Magnifique Vaux le vicomte, Des manèges, encore des manèges, toujours des manèges!, Cap sur Paris! et Le plus beau terrain de jeux.
Pour découvrir les autres destinations d’Un baluchon pour deux, par ici.
Magnifique Vaux le vicomte

Au moins, on a pas eu à se tartiner de crème solaire.
Au lever, le ciel oscille entre le «gris Dumbo» et le «gris Chef Rémy». Mon sac à dos suinte toujours après notre longue journée sous la pluie à Disneyland. Impossible de réveiller ma princesse, même en scandant : «Hou-hou! Aujourd’hui, on s’en va voir un VRAI château!»…
Je la tire du lit à la dernière seconde. Du moins, c’est ce que je crois à ce moment. En réalité, c’est plutôt la 3600e.… trop tard.
«Il passe toutes les dix minutes environ aujourd’hui», me répond la préposée du RER quand je lui demande à quelle fréquence arrivent les trains.
Nous attendons….
… attendons….
… attendons.
Je commence à me résigner : nous serons en retard.
Une bonne de trentraine de minutes après notre arrivée sur le quai, j’aperçois les phares du train.
La pluie tombe.
Il vente à écorner Clarabelle.
Maya somnole dans sa poussette.
À la Gare de Lyon, où nous devons effectuer un transfert, je me rappelle une chose que ma mémoire efface systématiquement séjour parisien après séjour parisien : le mot «efficacité» n’a pas la même définition en France qu’en Amérique du Nord. Le dimanche, alors que tout est fermé, trouver quelqu’un qui connaît la «vraie» réponse à une question relève de l’exploit. Je croise une bonne dizaine de touristes qui errent dans la gare, comme nous, à la recherche d’une personne fiable pouvant leur indiquer CLAIREMENT comment se rendre à un point B.
Après avoir tourné en rond pendant 100 ans pour trouver un guichet automatique (ou «distributeur», si vous parlez frenchy), je réalise que j’ai loupé le second train pouvant nous emmener à Vaux le vicomte.
Quatre vingt euros (ouch!) et une heure plus tard, un taxi nous dépose devant le château. Nos mâchoires tombent à tour de rôle. «Wow!» «Re-wow!» Nous oublions presque les péripéties de la matinée.
Maya ne le sait pas (il faut bien garder quelques surprise!), mais elle prendra part à une visite costumée . Tous les dimanches de l’été, deux fois par jours, une quinzaine d’enfants âgés entre 4 et 11 ans découvrent les lieux en compagnie d’une comédienne qui raconte le quotidien des bambins du 17e siècle.
Première étape : la «salle magique». Un sourire se dessine sur le visage de ma fille au moment où la guide lui enfile une jolie robe rose.
En moins de deux, toutes les fillettes sont transformées en princesses et les petits garçons, en mousquetaires. Il faut ensuite apprendre à se déplacer dans les escaliers avec de pareilles tenues. Maya sourit toujours, mais je vois bien qu’elle lutte pour garder les yeux ouvert. Décalage horaire? Contrecoup de l’intense journée passée à Disneyland? Chose certaine, une sieste lui ferait le plus grand bien.
«Dès sa naissance, l’enfant est confié à une dame qu’appelle une nourrice, débute la comédienne. Elle s’occupe de lui jusqu’à l’âge de deux ou trois ans. Souvent, elle habite à la campagne, alors il est emmené là-bas…»
Pendant que ma fille semble sur le point de tomber endormie, moi, je bois littéralement les paroles de la conteuse.
Nous nous écartons du groupe pour aller découvrir le reste du château. Maya retrouve son énergie lors de la visite du premier jardin dessiné par André le Nôtre, plus célèbre paysagiste de France (conduire la voiturette de golf – accompagnée, bien sûr – n’a certainement pas nuit à son regain).
Plus tard, la pluie se remettra à tomber, nous égarerons l’imperméable de ma princesse dans les sentiers, je perdrai nos tickets de RER (et les retrouverai après avoir franchi le tourniquet) et je réaliserai que j’ai oublié la carte qui nous permet d’accéder à notre chambre. Mais pour le moment, nous profitons des quelques minutes de soleil pour immortaliser notre passage dans ce lieu de rêve.
Je me promets de revenir un jour pour la visite du château aux chandelles… et le bar à champagne.
P.S.: L’obligation de nous «crémer» de la tête aux pieds est bien l’une des rares choses que je déteste de l’été.
Pratico-pratique :
• Les visites costumées ont été officiellement ajoutées au programme depuis ce printemps. Elles ont lieu tous les dimanches, à 11h et 14h.
• Mon constat : bien que la comédienne tente d’adapter son discours à tous les âges et arrive à capter l’attention des tout-petits, il est difficile de plaire à tous. Je suis persuadée qu’avec trois ou quatre ans de plus, Maya aurait eu le même enthousiasme que les grands du groupe. À mon (humble) avis, les enfants âgés de plus de six ans apprécient davantage ce genre de contenu. À quatre ans, la notion «d’époques» et de «siècles» est encore très floue.
• Vous souhaitez vous rendre à Vaux le vicomte sans faire la visite costumée? «Nous suggérons aux gens de consacrer une journée à la visite du château», me dit Muirgen Rio, chargée de promotion.
• À l’arrivée, des cahiers d’activités sont remis aux enfants selon leur âge, afin qu’ils puissent résoudre des énigmes en cours de visite.
• L’histoire de Vaux le vicomte est fascinante. Il faut d’abord s’attarder au destin tragique du jeune parlementaire Nicolas Fouquet, qui commande l’érection du château tel qu’on le connaît en 1641 (il a alors 26 ans). Malgré sa dévotion envers le roi, Louis XIV le fait jeter en prison pour des motifs douteux (pour l’anecdote, c’est D’Artagnan qui vient l’arrêter). L’endroit est aussi très lié aux artistes de l’époque. Molière, Jean de la Fontaine et Charles Le Brun font partie des protégés de Fouquet.
• Vaux le vicomte est privé et appartient à la même famille depuis 1875.
• De nombreux événements se déroulent dans ce décor féérique au cours de l’année. En septembre 2011, le spectacle Au temps des mousquetaires sera notamment présenté. À Pâques, 35 000 œufs sont cachés dans le jardin pour la chasse,et à Noël, des sapins sont disposés un peu partout sur le site.
• La visite aux chandelles a lieu tous les samedis soirs à la tombée de la nuit jusqu’au 8 octobre. Deux fois par mois, des feux d’artifice sont également tirés.
• Plusieurs films ont été tourné à Vaux le vicomte. Deux exemples: L’homme au masque de fer, mettant en vedette Leonardo Di Caprio, et Marie Antoinette, avec Kirsten Dunst.
• Si vous souhaitez faire la visite costumée du dimanche, je vous conseille fortement de vous y rendre en voiture (pour que moi, qui les ai en aversion, vous recommande ce moyen de transport, il faut vraiment qu’il s’impose!). Si vous choisissez de vous y rendre en RER, partez tôt. Très tôt. (C’est dimanche!). La navette touristique Chateaûxbus 2011 vous permet aussi de vous rendre à Vaux le vicomte, mais ses horaires ne concordent pas avec ceux des visites costumées.
• Il est aussi possible de prendre part à des visites combinant Vaux le vicomte à une autre attraction avec Cityrama. Par exemple, vous devrez débourser 49 euros pour Vaux le vicomte et Fontainebleau et le bus ira vous cueillir à votre hôtel parisien.
• C’est à Vaux le vicomte que se sont mariés Eva Longoria et Tony Parker (ben quoi).
Ce voyage est rendu possible grâce à la collaboration d’Atout France, d’Air Canada et de Pierre et vacances. Merci particulier à Muirgen Rio pour son accueil chaleureux au château Vaux le vicomte. Pour des informations supplémentaires sur Paris et les environs, consultez le site de Tourisme Paris Île de France.
Les épisodes précédents: Des manèges, encore des manèges, toujours des manèges!, Cap sur Paris! et Le plus beau terrain de jeux.
Des manèges, encore des manèges, toujours des manèges!
Treize heures. Treize heures entre le moment où nous avons quitté notre apparthôtel ce matin et celui où nous l’avons retrouvé, trempées jusqu’aux os et grelottantes. Mais commençons par le début…
Vendredi, 11h30. Nous arrivons à l’Adagio Val d’Europe après une longue balade en RER depuis l’aéroport. Nos valises à peine déposées, Maya me somme de sortir son maillot de bain (et d’aller enfiler le mien). Le hic, c’est que moi, j’ai à peine dormi une petite demi-heure dans l’avion (j’en veux un peu au système de divertissement d’Air Canada qui m’a tenue réveillée pendant presque tout le vol – j’ai tellement rarement l’occasion de regarder des films que j’en profite quand je suis dans les airs. Cette fois-ci, j’ai eu un méga-coup de coeur pour le documentaire In the foosteps of Marco Polo – à voir absolument!). Je flanche devant son enthousiasme et me résous à aller frissonner (brrr! il fait froid depuis notre arrivée!) une dizaine de minutes au bord de la piscine.
La suite se décline en un joyeux mélange de crises, de larmes, de «tu m’avais diiiiit» et autres jolis mots d’amour d’une fillette à bout qui refuse de le reconnaître. Une sieste de quatre heures nous remet «sur le piton» (tant pis pour les purs et durs, moi, le décalage, je l’intègre en me reposant, pas en combattant le sommeil). Nous dégustons une pizza (pas très bonne) sur une terrasse (très chouette) à deux pas de l’hôtel, après quelques tours de carrousels.
Nous nous endormons sitôt la tête posée sur l’oreiller. Je ne me rappelle pas la dernière fois où je suis arrivée à passer huit heures d’affilée dans les bras de Morphée… Bonheur.
Ce matin, 8h. À nous, Disneyland! Bien sûr, on ne vient pas à Paris pour plonger dans le merveilleux monde de Mickey. Mais peu importe où je voyage dans le monde, si un parc Disney se trouve à proximité et que ma fille m’accompagne, il m’apparaît impensable de ne pas aller y passer ne serait-ce que quelques heures. Pas seulement parce que Maya les ADORE (moi aussi, je dois l’admettre – celui qui aurait prédit cette affirmation il y a dix ans se serait farci l’un de mes discours moralisateurs sur «l’essence du vrai voyage» – eh oui, avoir un enfant m’a ramollie, mais surtout, montré que des univers factices peuvent engendrer du vrai bonheur), également parce qu’ils me servent d’argument de négociation. Une journée entière à Disney compense bien pour une petite heure au Louvre, non?
Dans la vraie vie, ça ne fonctionne pas toujours ainsi. Mais une mère s’essaie. Même s’il aurait été préférable de garder la «nanane» pour la fin (ce qui n’a pas été possible cette fois-ci).
Treize heures plus tard, alors que ma dynamo roupille profondément, je peux affirmer que j’ai (presque autant) pris mon pied qu’elle malgré la pluie battante qui nous a accompagnées pendant plus de la moitié de la journée. Entre le classique Dumbo «the flying elephant» (oui, nous sommes bien en France) et le récent Crush’s Coaster (du côté de Walt Disney Studios), nous avons par moment pesté contre le manque de savoir-vivre de certains visiteurs (inévitable) et négocié serré pour l’achat de quelques souvenir (elle a choisi des friandises plutôt que le rayon laser de Buzz Lightyear qui l’avait fait craquer à prime abord), mais surtout, partagé de nombreux moments de complicité.
Résumé photo de notre journée.

Il y avait plus d'une heure d'attente pour se faire photographier en compagnie de Raiponce, au moment où nous sommes arrivées. Tant pis! Nous avons pris des photos sans elle, avec son caméléon Pascal...

Les attractions les plus marquantes ne sont pas toujours les plus sophistiquées: Maya s'est amusée à grimper sur les personnages de Monster inc (et à jouer les monstrueuses à son tour)
Nous sommes rentrées après les feux d’artifice, trempées jusqu’aux os et grelottantes, mais avec des étoiles plein les yeux.
P.S.: Merci aux gentils Québécois/Belge de Planet Hollywood, qui sont presque parvenus à me faire oublier à quel point les plats sont, disons, fades, dans ce resto. Super-accueil!
Pratico-pratique:
• Ne rien planifier la première journée du voyage permet d’atterrir en douceur. Les humeurs de chacun sont aussi imprévisibles que celles de Dame Nature par les temps qui courent, alors mieux vaut ne pas se taper LA crise du siècle dans un musée, genre.
• Un bon moyen d’éviter les longues queues (sans jeu de mots): vous procurer les billets en ligne. Par contre, assurez-vous de pouvoir les imprimer avant l’arrivée. L’année dernière, nous nous sommes tapés une ligne sûrement aussi longue au guichet du service à la clientèle qu’à la billetterie.
• Un billet permettant l’accès aux deux parcs (Disneyland et Walt Disney Studios) coûte 51 euros (parent ou enfant) s’il est acheté en ligne au moins cinq jours avant la date de visite.
• Si vous ne souhaitez pas vous éterniser et voyagez avec de très jeunes enfants, je vous conseille d’opter pour Disneyland, où l’on retrouve les classiques et le château de la Belle au bois dormant, plutôt que pour Walt Disney Studios.
• Les boutiques de souvenirs sont partout. Entendez-vous avec l’enfant AVANT le départ pour éviter les drames sur place. J’étais tellement heureuse que Maya remette un jouet bruyant sur les tablettes que je lui ai offert une paille de Stitch et un parapluie de princesses en extra. De belles surprises, puisqu’avant de partir, je l’avais prévenue qu’elle reviendrait les mains vides. Mon cousin Philippe, qui a des enfants plus âgés, alloue carrément un budget à chaque enfant pour l’achat de souvenirs. Une bonne manière de les responsabiliser.
• Oui, on attend longtemps à Disney (même avec les «Fast Pass»). Préparez-vous psychologiquement aux files d’attente (et préparez aussi la marmaille), sinon, vous risquez de trouver la journée vraiment longue.
• Si les deux parents voyagent avec les enfants, il est possible de pratiquer le «baby switch», c’est-à-dire faire le manège à tour de rôle, mais la queue une seule fois.
• Certains manèges peuvent faire peur aux tout-petits, même s’ils sont accessibles à tous. Consultez le site Web avant votre visite pour savoir lesquels vous plongent dans la noirceur totale, par exemple.
• Il est possible de louer des poussettes sur place. Je vous avoue cependant que je n’ai pas regretté une seconde d’avoir pris la décision d’apporter la nôtre!
Ce premier voyage est rendu possible grâce à la collaboration d’Atout France, Air Canada et Pierre et vacances. Merci à Disneyland Paris qui nous a offert les tickets pour la journée. Pour des informations supplémentaires sur Paris et les environs, consultez le site de Tourisme Paris Île de France.
Les épisodes précédents: Cap sur Paris! et Le plus beau terrain de jeux.
Pour découvrir les autres destinations d’Un baluchon pour deux, par ici.
Cap sur Paris!
Chaque fois, la même excitation. Préparer un voyage m’emballe autant que le voyage lui-même. Pour la première escale de notre série, Paris s’est imposée. Il faut dire que la Ville lumière occupe une place spéciale dans mon cœur : c’est ici que Maya et moi avons fait notre premier voyage toutes les deux, sans papa ni collègues de Maman, quelques mois avant son troisième anniversaire.
Je me souviens encore de son obstination à monter dans la tour Eiffel. Sa détermination n’a pas fléchi pendant les deux heures d’attente. Une fois au sommet, elle m’a demandé candidement : «Mais où est ma cousine?»… J’ai compris à ce moment qu’elle avait associé la maison de ma belle-soeur, qui habite près de Lyon, à la dame de fer dessinée sur la mappemonde qui décore sa chambre. Depuis, je prends soin de lui raconter l’histoire des monuments quand nous la contemplons ensemble… et de préciser que personne ne les habite.
Une autre raison qui m’a poussée à débuter par Paris : les nombreux parcs et caroussels disséminés aux quatre coins de la ville. Je ne me lasse pas des balades au Jardin du Luxembourg, où les enfants ont accès à de nombreuses activités. J’ai envie de prendre le temps de flâner aux jardins des Tuileries. J’ai aimé Paris en solo; je l’aime tout autant à hauteur d’enfant.
Pendant notre séjour, nous testerons la formule «apparthotels» Adagio de Pierre & vacances, groupe hôtelier spécialisé dans la location d’appartements, de maisons et de «villages-clubs». Nous séjournerons d’abord à Marne La Vallée, puis à deux pas de la Tour Eiffel.
Pas question de surcharger l’horaire avec une fillette de quatre ans et demi. Parmi les activités que je ne veux manquer pour rien au monde, il y a la visite du Château Vaux-le-Vicomte animée par une comédienne costumée. Maya pourra même se transformer en princesse pour l’occasion. Chuuut, ne le lui dites pas!
Rendez-vous ici autour du 16 juillet.
En attendant, voici un aperçu vidéo de notre voyage mère-fille en France en juin 2009.
Dans mon bagage à main : mon ordinateur, mon iPhone, mon reflex, une caméra Flip, un carnet de notes (qui se transforme parfois en cahier à dessins), deux stylos, un iPod rempli de jeux et de films (mon «arme secrète» pour les moments de turbulence… et je ne parle pas des zones que l’avion risque de traverser!), des barres tendres, des bonbons (pas santé du tout, mais ça fait partie des petites exceptions du voyage), de la gomme pour l’atterrissage, un pashmina (pratique pour se couvrir), un oreiller gonflable, un paquet de mouchoirs, du savon sans eau et des écouteurs. Sans oublier nos passeports et pièces d’identité, bien sûr.
Dans le sac à dos de Maya : un cahier à colorier, des crayons, un livre, un toutou, un appareil photo, des jumelles, un coussin girafe, une carte d’affaires de Maman (elle en aura une sur elle en permanence pendant le voyage avec mes coordonnées, au cas où elle s’égarerait) et un pull.
Avant de monter à bord, j’achète toujours une bouteille d’eau.
La grande question maintenant : apporter ou ne pas apporter la poussette parapluie? Quatre ans et demi, c’est grand pour se balader en poussette, mais petit pour marcher de grandes distances. Qu’en pensez-vous?
Ce premier voyage est rendu possible grâce à la collaboration d’Atout France, d’Air Canada et de Pierre et vacances. Pour des informations supplémentaires sur Paris et les environs, consultez le site de Tourisme Paris Île de France.
Bouffe de rue
La camionnette Grumman ‘78 est stationnée sur le site du Festival de jazz. Au menu, des tacos mous gourmets: au porc effiloché, garnis de radis marinés ou encore la version végé aux haricots rouges dans une sauce tomatée avec fromage feta. Il y a aussi une version Banh-Mi (que je goûterai la prochaine fois!) Le tout accompagné d’un café glacé Grumman, un mélange de café et de horchata, une boisson au lait mexicaine à la cannelle. MIAM! En attendant que la bouffe de rue soit permise à Montréal (mon rêve), on jette un coup d’œil sur leur site pour savoir dans quel festival la camionnette accostera.
























