Chaque été, le même étonnement : je m’émerveille devant la rapidité avec laquelle la nature se métamorphose, faisant passer de toutes petites graines de semis à pousses et de pousses à plantes. J’aime jardiner. Les deux mains dans la terre, je retrouve le plaisir qui accompagnait la confection de châteaux de sable dans mon enfance, traînant un peu trop en plantant une vivace uniquement pour jouer plus longtemps dans la terre, m’acharnant à arracher les mauvaises herbes à la main pour des raisons écologiques, bien sûr, mais aussi parce que j’y trouve un malin plaisir et des vertus thérapeutiques : en effet, aucune pensée négative ne trouve racine lorsque je m’acharne à déraciner les indésirables qui parsèment mon terrain. Lire la suite





