De retour d’une longue balade à travers la ville (vive la poussette, même à presque cinq ans!). Barcelone a déjà tout pour charmer, mais là, je dois avouer qu’elle nous joue le grand jeu avec son soleil radieux! Lire la suite
De retour d’une longue balade à travers la ville (vive la poussette, même à presque cinq ans!). Barcelone a déjà tout pour charmer, mais là, je dois avouer qu’elle nous joue le grand jeu avec son soleil radieux! Lire la suite
Treize heures. Treize heures entre le moment où nous avons quitté notre apparthôtel ce matin et celui où nous l’avons retrouvé, trempées jusqu’aux os et grelottantes. Mais commençons par le début…
Vendredi, 11h30. Nous arrivons à l’Adagio Val d’Europe après une longue balade en RER depuis l’aéroport. Nos valises à peine déposées, Maya me somme de sortir son maillot de bain (et d’aller enfiler le mien). Le hic, c’est que moi, j’ai à peine dormi une petite demi-heure dans l’avion (j’en veux un peu au système de divertissement d’Air Canada qui m’a tenue réveillée pendant presque tout le vol – j’ai tellement rarement l’occasion de regarder des films que j’en profite quand je suis dans les airs. Cette fois-ci, j’ai eu un méga-coup de coeur pour le documentaire In the foosteps of Marco Polo – à voir absolument!). Je flanche devant son enthousiasme et me résous à aller frissonner (brrr! il fait froid depuis notre arrivée!) une dizaine de minutes au bord de la piscine.
La suite se décline en un joyeux mélange de crises, de larmes, de «tu m’avais diiiiit» et autres jolis mots d’amour d’une fillette à bout qui refuse de le reconnaître. Une sieste de quatre heures nous remet «sur le piton» (tant pis pour les purs et durs, moi, le décalage, je l’intègre en me reposant, pas en combattant le sommeil). Nous dégustons une pizza (pas très bonne) sur une terrasse (très chouette) à deux pas de l’hôtel, après quelques tours de carrousels.
Nous nous endormons sitôt la tête posée sur l’oreiller. Je ne me rappelle pas la dernière fois où je suis arrivée à passer huit heures d’affilée dans les bras de Morphée… Bonheur.
Ce matin, 8h. À nous, Disneyland! Bien sûr, on ne vient pas à Paris pour plonger dans le merveilleux monde de Mickey. Mais peu importe où je voyage dans le monde, si un parc Disney se trouve à proximité et que ma fille m’accompagne, il m’apparaît impensable de ne pas aller y passer ne serait-ce que quelques heures. Pas seulement parce que Maya les ADORE (moi aussi, je dois l’admettre – celui qui aurait prédit cette affirmation il y a dix ans se serait farci l’un de mes discours moralisateurs sur «l’essence du vrai voyage» – eh oui, avoir un enfant m’a ramollie, mais surtout, montré que des univers factices peuvent engendrer du vrai bonheur), également parce qu’ils me servent d’argument de négociation. Une journée entière à Disney compense bien pour une petite heure au Louvre, non?
Dans la vraie vie, ça ne fonctionne pas toujours ainsi. Mais une mère s’essaie. Même s’il aurait été préférable de garder la «nanane» pour la fin (ce qui n’a pas été possible cette fois-ci).
Treize heures plus tard, alors que ma dynamo roupille profondément, je peux affirmer que j’ai (presque autant) pris mon pied qu’elle malgré la pluie battante qui nous a accompagnées pendant plus de la moitié de la journée. Entre le classique Dumbo «the flying elephant» (oui, nous sommes bien en France) et le récent Crush’s Coaster (du côté de Walt Disney Studios), nous avons par moment pesté contre le manque de savoir-vivre de certains visiteurs (inévitable) et négocié serré pour l’achat de quelques souvenir (elle a choisi des friandises plutôt que le rayon laser de Buzz Lightyear qui l’avait fait craquer à prime abord), mais surtout, partagé de nombreux moments de complicité.
Résumé photo de notre journée.

Il y avait plus d'une heure d'attente pour se faire photographier en compagnie de Raiponce, au moment où nous sommes arrivées. Tant pis! Nous avons pris des photos sans elle, avec son caméléon Pascal...

Les attractions les plus marquantes ne sont pas toujours les plus sophistiquées: Maya s'est amusée à grimper sur les personnages de Monster inc (et à jouer les monstrueuses à son tour)
Nous sommes rentrées après les feux d’artifice, trempées jusqu’aux os et grelottantes, mais avec des étoiles plein les yeux.
P.S.: Merci aux gentils Québécois/Belge de Planet Hollywood, qui sont presque parvenus à me faire oublier à quel point les plats sont, disons, fades, dans ce resto. Super-accueil!
Pratico-pratique:
• Ne rien planifier la première journée du voyage permet d’atterrir en douceur. Les humeurs de chacun sont aussi imprévisibles que celles de Dame Nature par les temps qui courent, alors mieux vaut ne pas se taper LA crise du siècle dans un musée, genre.
• Un bon moyen d’éviter les longues queues (sans jeu de mots): vous procurer les billets en ligne. Par contre, assurez-vous de pouvoir les imprimer avant l’arrivée. L’année dernière, nous nous sommes tapés une ligne sûrement aussi longue au guichet du service à la clientèle qu’à la billetterie.
• Un billet permettant l’accès aux deux parcs (Disneyland et Walt Disney Studios) coûte 51 euros (parent ou enfant) s’il est acheté en ligne au moins cinq jours avant la date de visite.
• Si vous ne souhaitez pas vous éterniser et voyagez avec de très jeunes enfants, je vous conseille d’opter pour Disneyland, où l’on retrouve les classiques et le château de la Belle au bois dormant, plutôt que pour Walt Disney Studios.
• Les boutiques de souvenirs sont partout. Entendez-vous avec l’enfant AVANT le départ pour éviter les drames sur place. J’étais tellement heureuse que Maya remette un jouet bruyant sur les tablettes que je lui ai offert une paille de Stitch et un parapluie de princesses en extra. De belles surprises, puisqu’avant de partir, je l’avais prévenue qu’elle reviendrait les mains vides. Mon cousin Philippe, qui a des enfants plus âgés, alloue carrément un budget à chaque enfant pour l’achat de souvenirs. Une bonne manière de les responsabiliser.
• Oui, on attend longtemps à Disney (même avec les «Fast Pass»). Préparez-vous psychologiquement aux files d’attente (et préparez aussi la marmaille), sinon, vous risquez de trouver la journée vraiment longue.
• Si les deux parents voyagent avec les enfants, il est possible de pratiquer le «baby switch», c’est-à-dire faire le manège à tour de rôle, mais la queue une seule fois.
• Certains manèges peuvent faire peur aux tout-petits, même s’ils sont accessibles à tous. Consultez le site Web avant votre visite pour savoir lesquels vous plongent dans la noirceur totale, par exemple.
• Il est possible de louer des poussettes sur place. Je vous avoue cependant que je n’ai pas regretté une seconde d’avoir pris la décision d’apporter la nôtre!
Ce premier voyage est rendu possible grâce à la collaboration d’Atout France, Air Canada et Pierre et vacances. Merci à Disneyland Paris qui nous a offert les tickets pour la journée. Pour des informations supplémentaires sur Paris et les environs, consultez le site de Tourisme Paris Île de France.
Les épisodes précédents: Cap sur Paris! et Le plus beau terrain de jeux.
Pour découvrir les autres destinations d’Un baluchon pour deux, par ici.
Selon une étude d’Oxygen Media, le tiers des femmes de 18 à 34 ans consulte leur page Facebook avant même d’aller aux toilettes. Sans dire que je suis du lot, je dois avouer que mon téléphone intelligent contribue de plus en plus à me rapprocher de cette statistique. Cette petite bête n’est jamais très loin de moi quand je prends mon café du matin. Elle me donne les nouvelles du jour, avant que le journal n’arrive à la porte de mon voisin, me dit le beau temps, avant que miss météo n’ouvre la bouche et me permet de voir ce qui se passe sur notre page Facebook aux petites heures du matin. En vacances, mon iPhone devient presque mon gourou… Quand on ne sait plus si on est sur la bonne route, on se sert de son système de géolocalisation pour corriger nos errances, et souvent, je réussis à trouver des petits restos sympas dans des bleds perdus grâce à l’application (TripAdvisor). Mais, le plus beau – ou le pire – ça dépend de notre point de vue, c’est que cet outil fait des merveilles pour occuper fiston lorsque le trajet s’annonce long et pénible. Un arrêt aux douanes, et hop! on télécharge une application jeu. Mais je dois confesser que mon dieu iPhone n’est pas toujours le meilleur compagnon de voyage. À certains moments, je dois m’efforcer de le remiser: un message Twitter croustillant peut attendre… devant le sourire réjoui de mon enfant, qui regarde le soleil se lever sur les Adirondack.
Et vous, quel genre d’utilisation faites-vous de votre cellulaire ou de votre ordinateur? Vous sentez-vous accro?
Il y a quelques jours, j’ai eu envie de faire la maison buissonnière et de passer une nuit, seule, à l’hôtel. En « googlant » allègrement pour trouver mon nid, je suis tombée sur le site d’une auberge qui m’a semblé tout à fait charmante: Les Bons matins.
Loin du style souvent dépersonnalisé d’une chambre d’hôtel, les chambres, suites et appartements des Bons matins sont joliment décorés, chacun ayant une facture unique. Je m’y suis loué rien de moins qu’une suite, foyer et bain à remous inclus. Je souhaitais la tranquillité, je l’ai eue! Presque à en oublier que je me trouvais en plein centre-ville! Le petit déjeuner était délicieux, le service courtois… et l’envie d’y retourner bien présente! Idéal pour les touristes, les nouvelles mamans épuisées et tout ceux qui souhaitent une petite escapade dans un environnement chaleureux et relaxant.
Les Bons matins, 1401, avenue Argyle, Montréal. Chambre à partir de 99$.
Avec la venue des beaux jours, Katerine-Lune est partie à la découverte de la cuisine, des restaurants et des producteurs du Bas-Saint-Laurent....
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