Lu sur le Net ce matin: le réalisateur Ridley Scott serait prêt à donner une suite au classique film de science-fiction Blade Runner.
Non, je ne vous parlerai pas de mes sentiments mitigés face à ce projet. Qui oserait se mesurer à Philip K. Dick pour en écrire le scénario? Ce serait une suite ou un prequel? Et qui jouerait dedans? Harrison Ford avait déjà des allures de grand-père dans le dernier Indiana Jones… Imaginez dans quelques années, le temps que les crédits soient débloqués et que le projet se mette en branle! En même temps, il s’agit là de mon film préféré toutes catégories (je dis bien: toutes catégories) et je suis forcé de dire que je ne pourrais pas m’empêcher d’y jeter un coup d’oeil. Lire la suite
Tout a commencé avec le spécial lectures du magazine. Pour préparer ce reportage, nous recevons des dizaines et des dizaines de livres et nous devons rapidement faire nos choix de lecture. Une boîte pour ceux retenus, une autre pour ceux qu’on est moins certaines de lire. C’est dans cette dernière que s’est retrouvée la traduction française du One Day, de David Nicholls. Couverture plutôt quelconque, histoire qui semblait banale, mais surtout rien pour annoncer qu’une adaptation était sur le point d’apparaître au cinéma. Quelques jours plus tard, après être tombée par hasard sur la bande-annonce du film, je me suis ruée sur les boîtes rejetées pour retrouver la copie du roman. Que j’ai lu d’une traite. Un roman d’été à la fois léger et complexe… Encore aujourd’hui, je suis désolée que ce fabuleux livre n’ait pas fait partie de notre spécial lectures. Lire la suite
L’été, ce n’est pas tellement le moment d’écouter la télé, mais sur la route ou quand il pleut, une série format DVD, c’est toujours apprécié! Mon coup de coeur côté série joue présentement en rafale à TVA les lundis en soirée, mais si, comme moi, vous venez de le découvrir à mi-saison, vous pouvez toujours vous procurer le DVD de la saison. The Big C est une série américaine fascinante ayant pour sujet…le cancer. C’est en apprenant la nouvelle que commence la saison 1 : atteinte à un stade assez avancé Cathy décide de ne pas le dire à personne et de ne pas se faire soigner. Au fil des épisodes de 30 minutes, on la voit profiter de la vie, avoir une aventure, se faire creuser une énorme piscine, s’acheter une décapotable, et on ne peut s’empêcher de se demander ce qu’on ferait, nous, s’il nous restait tout au plus un an à vivre. C’est touchant, c’est drôle, c’est triste… rarement je me suis sentie aussi gâtée avec une série télé! Disponible en librairie, sur Itunes, et peut-être même à votre bibliothèque! En anglais, avec sous-titres en français, environ 30$.
La soirée des Oscar qui s’est déroulée dimanche me donne envie de vous parler de mon film préféré, mon film fétiche: The Killing Fields (La Déchirure en français). Réalisé par Roland Joffé (The Mission) en 1984, l’histoire raconte celle d’un journaliste du New York Times qui couvre la guerre (l’arrivée des Khmers rouges) qui a lieu au Cambodge en 1975. Mais, surtout, l’histoire est celle d’une amitié entre lui et son guide, un journaliste cambodgien qui n’a pu échappé au camp de travail alors que lui a réussi à fuir le pays dévasté. À cause de son histoire, dure mais pleine d’espoir, de sa charge émotive, des performances d’acteurs, des images à couper le souffle, et pour bien d’autres raisons, ce film m’a marquée à jamais (visionnez la bande-annonce!). J’adore le cinéma, surtout lorsqu’un film me happe et m’entraîne dans un tout autre univers que le mien: pour m’apprendre, me faire rire, me toucher, me faire réfléchir ou tout simplement pour me divertir. Et vous, avez-vous un film fétiche? Lequel? Pourquoi? Je veux savoir!
Enfin, pour les cinéphiles, voici quelques sites que j’aime bien:
Pourquoi mange-t-on du bacon au déjeuner, comment avons-nous pu associer la cigarette à un certain art de vivre… et la voiture à un signe de puissance? Tout cela et plus vous est expliqué dans la passionnante série de la BBC The Century of the Self. Réalisé par Adam Curtis en 2002, ce documentaire nous raconte l’histoire du neveu de Freud, Edward Bernays. Considéré comme le père des relations publiques, cet Américain d’origine viennoise a littéralement façonné les règles de la publicité moderne. Son influence se fait encore ressentir dans nos habitudes de vie. La prochaine fois que vous prendrez du bacon avec vos oeufs, rappelez-vous que votre choix est motivé par une campagne de M. Bernays.
Voici un extrait de ce documentaire décapant, voir alarmiste par moment. On le trouve sur YouTube, en tapant Century of the Self.
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Je viens de voir trois épisodes de Downtown Abbey, une série télé britannique de Julian Fellowes qui nous plonge dans un monde de ducs et de valets évoluant à l’abri des échos de la modernité. L’action se situe à l’aube de la Première Guerre mondiale… mais chez les Crawley, on ne se soucie guère des changements qui se préparent dans le monde, on est trop occupés à débusquer un héritier digne de la famille. Comme spectateur, on savoure pleinement les enjeux qui secouent cette famille d’aristocrates en pleine décadence. Lord Grantham (Robert Crawley, de son petit nom) et sa descendance sont rompus à des conventions qui nous paraissent aujourd’hui totalement inacceptables. Travailler? Quelle occupation suspecte! S’habiller seul? Impensable pour tout aristocrate qui ne fait pas trois pas sans que son valet de pied ne lui ajuste son plastron.
À voir si on a besoin d’exotisme… et de beauté: Downtown Abbey est la plus chère production télé de l’heure en Grande-Bretagne. Mais, on peut la télécharger pour 10$ sur iTunes, en version anglaise seulement pour le moment ou sur DVD, via Amazon.ca pour 30$.
Le 25 décembre dernier, j’ai vécu mon choc technologique de l’année. À l’occasion de notre party de famille, mes neveux avaient organisé une forme de LAN party dans le vestiaire. Avec nonchalance, ils glissaient leurs doigts sur l’écran de leur iPod, lesquels communiquaient ensemble par la magie d’un réseau sans fil. Entre deux verres, je découvrais qu’on était bien loin du règne analogique. C’est d’ailleurs ce que démontre cette étonnante vidéo de Jean-Christophe Laurence, extraite du site de la Cyberpresse. On ne se lasse pas de voir l’étonnement que suscitent chez nos enfants une vieille souris d’ordinateur ou un téléphone à cadran. Amusez-vous!
Samsung a trouvé une façon originale de se faire de la publicité en créant une vidéo digne du Moulin à images de Robert Lepage. Projetée sur le mur extérieur d’un édifice d’Amsterdam en mai dernier, cette oeuvre 3D vaut le détour.
Plus de 7 millions de Britanniques ont suivi la télésérie Sherlock. Dans cette interprétation moderne du classique de Conan Doyle, l’énigmatique détective pourchasse les malfaiteurs depuis son cellulaire. Pour l’accompagner dans ses aventures, Holmes (Benedict Cumberbatch) peut compter sur le bon docteur Watson (Martin Freeman), qui tente tant bien que mal d’humaniser son étrange comparse. Dès les premières scènes, on est charmé par l’éclectique duo. À visionner, donc, si on aime les grands esprits atypiques et le flegme anglais. Seul hic: le débit rapide et l’accent british nous laissent parfois dans la brume.
Note: les trois épisodes de la série sont disponibles sur iTunes pour 20$. Pour les véritables accros, une adresse élémentaire à signaler: le blogue du docteur Watson
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De coorinav
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