Chez Coup de pouce, nous préparons une fois par mois ce qu’on appelle entre nous un pitch. Pitch comme dans «pitch de vente», c’est-à-dire qu’on va essayer de vendre nos idées à nos collègues… En somme, on décide ensemble des sujets qui composeront un prochain numéro. (Pour le fun, je peux vous dire que chez nous, nous sommes déjà en juin, autour du barbecue, en train de fêter nos papas, en train de se magasiner des maillots et des sandales! Y’aurait de quoi devenir légèrement désaxée, parfois. Heureusement qu’on s’y habitue assez vite.)
On n’arrive pas au pitch avec les mains vides. Pour déterminer les sujets que vous aurez plaisir à lire dans les prochains numéros, il faut lire, il faut surveiller les tendances, il faut sonder le terrain, il faut avoir les yeux et les oreilles braqués partout. De quoi s’inquiète-t-on, collectivement? À quoi avons-nous hâte? Quelles sont nos préoccupations de santé, de couple, de famille Que mettrons-nous dans nos assiettes ? Autant de questions auxquelles il faut avoir au moins un élément de réponse. Je peux vous dire que personne ne prend ça à la légère. Le pitch, c’est du sérieux.
Autour de la table, des êtres allumés, des vrais as du métier, qui sont coupdepouciennes comme vous (il y a un coupdepoucien, aussi. Drôle, irrévérencieux, brillant. La preuve ici.) Plus jeunes, plus vieux, avec enfants jeunes, enfant moins jeunes, pas d’enfants, des chiens, pas de chiens, ville, banlieue, vanille, chocolat, on est pas mal un juste «échantillonnage» de nos lecteurs et lectrices.
C’est à vous qu’on pense lorsqu’on fabrique tout ça. Sans le savoir, je vous garde avec moi lorsque je me questionne si l’angle d’un reportage est bon, si on répond vraiment aux questions à votre satisfaction, si vous vous demandez si c’est une bonne idée de prendre tel supplément ou d’essayer telle technique pour mieux parler à vos ados. À vos intérêts que je veille, à vos moments de détente (après tout, vous nous avez dit souvent au fil des sondages que vous aimez nous lire dans le bain!) que je souhaite contribuer.
Bref, mon souci de bien faire mon travail au quotidien est autant pour moi, pour ma propre fierté personnelle, que pour vous, mes «vraies» patronnes… Toutes 1,1 million que vous êtes.






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18 janvier 2013 à 16 h 57 min
Bonne description de nos réunions! Heureuse d’y avoir été!