Vendredi 27 mai 2011
J’ouvre les yeux, il pleut! Je soulève le panneau de la boîte à pain, plus de pain, le contenant à café, plus de grains! J’ouvre l’armoire, plus de soucoupes! Ça commence bien. Mais, ça pourrait être pire… En écoutant les nouvelles, je réalise que mes désagréments ne sont que bien peu de choses en comparaison de ceux que vivent certains résidents de Saint-Jean-sur-le-Richelieu. Et puis, je me rappelle qu’aujourd’hui, je travaille de la maison – pas besoin de courir, donc! Mais, déjà fiston me tire sur la manche le regard implorant: « Dis maman, on mange des muffins? » « Euh, en effet, on devrait pouvoir faire ça! »
J’ouvre le congélo et constate que nous n’avons plus que cette vieille banane noircie pour alimenter notre recette. Lorsque je la dépose sur le comptoir, j’obtiens un yark bien senti de mon apprenti-cuisinier. « On devrait mettre des bonbons à la place, ce serait bien meilleur! » Après d’âpres négociations, on s’entend sur les ingrédients: bananes et bonbons de pâtisserie sont incorporés au mélange. Pour voir la recette que nous avons utilisée, cliquez ici. Pas mal pour un matin sans pain! 
En passant, si vous avez le goût, faites-moi connaître vos recettes de fin de mois, le genre de plat que vous cuisinez avec deux fois rien.
Mercredi 25 mai 2011

Le soleil est de retour, juste à temps pour me donner l’énergie de poursuivre mon Défi santé! Après trois semaines, la motivation commençait à me manquer. Heureusement, le beau temps me permet de renouer avec le plaisir du vélo et de la marche, deux activités qui s’intègrent si facilement dans ma routine quotidienne. Côté alimentation, le bilan n’est pas trop mal, malgré les dégustations de confitures et de yogourts, tâche épuisante (!) qui nous permet de garnir notre rubrique On a goûté!
Alors, les quatre semaines tirent à leur fin, mais pourquoi mettre un terme à ce qui nous fait du bien? Je l’avoue, j’ai flanché, mangé un peu trop de sucre à mon goût, prétexté le mauvais temps pour éviter l’exercice (excuse facile compte tenu de la météo des dernières semaines!) mais globalement, je me sens mieux. Mieux, parce que je prends de plus en plus plaisir à bouger et que l’exercice devient un besoin plutôt qu’une corvée. Mieux, parce que bouger me donne plus d’énergie et m’aide à traverser chaque journée avec dynamisme! Mieux aussi, parce que je découvre qu’une belle promenade au crépuscule vaut parfois beaucoup plus qu’une double portion de gâteau au chocolat…
Vrai, mais pas toujours! Et pour ces soirées où le besoin sera trop criant, je ne serai pas trop sévère envers moi-même et je savourerai pleinement ma dose de glucose!
Jeudi 19 mai 2011
Lundi matin, 10 h, Catherine Clermont et Isabelle Sévigny font tourner les couvercles de dizaines de pots de confiture. Elles préparent ce qu’on appelle un test de goût, lequel alimente notre chronique magazine On a goûté. Dans quelques minutes, les plus gourmands de l’équipe de rédaction viendront tester chaque produit, à l’aveugle… Comme me l’explique Catherine, ces petites séances de dégustation nous réservent toujours des surprises. Souvent, on se rend compte que notre produit fétiche reçoit une cote médiocre et qu’un produit qu’on snobbait obtient notre faveur et souvent celle de l’équipe! Sur ces entrefaites, elle me tend une fiche de dégustation, et une tranche de pain. Je suis prête à « travailler ».

Après les confitures, nous avons attaqué les yogourts… Dure et exigeante tâche, n’est-ce pas? Dire qu’on fait ça pour vous!

De gauche à droite, Catherine Clermont, Isabelle Sévigny, Isabelle Morin, et Louise Faucher (derrière)
Vendredi 13 mai 2011
Vous les avez peut-être aperçues sur les tablettes de votre épicerie ou de votre boutique santé préférée. Entre les gros joueurs comme Tropicana et Oasis, vous pouvez désormais apercevoir les boîtes colorées (et recyclables!) des jus bios et équitables de la gamme Camino.
On connaissait le café, le thé, le chocolat, le riz, même; voilà que la famille équitable s’agrandit et propose juste à temps pour l’été de délicieux jus (testés et approuvés par votre humble serviteur!) Parmi les saveurs offertes: orange-mangue, tropical et limeade, un judicieux mélange de jus de lime et de jus de raisin blanc. Sauf pour ce dernier, tous les jus sont non sucrés.
Comme pour le café, le prix du jus équitable est légèrement plus élevé que celui de ses concurrents; mais acheter équitable reste un choix. Le choix de payer un prix juste pour un produit de qualité. En cette Quinzaine du commerce équitable, ça vaut le coup (et le coût!) d’y réfléchir.
Et vous, mangez-vous un peu, beaucoup ou pas du tout équitable? Avez-vous de bons produits à nous suggérer?
Jeudi 12 mai 2011
Traitement royal, vous direz-vous? Facile à faire, on envoie nos c.v. où? Je tiens à préciser que tous les jours ne sont pas aussi glamour que ceux que j’ai dépeints dans ce voyage de presse. Dans la «vraie vie», mes journées sont bien remplies: les échéanciers planent au-dessus de mes semaines comme un tic-tac permanent, les dossiers se régénèrent plus vite que l’éclair et les courriels, téléphones, nouveaux arrivages de produits sont si nombreux qu’il est difficile d’en garder le fil. Mais il est vrai que j’ai de la chance. La chance de faire un métier qui nourrit ma curiosité et ma créativité, et sollicite plusieurs facettes de ma personnalité. La chance, aussi, de travailler avec des gens intéressants (sans compter sympathiques!) qui ne ménagent aucun effort pour vous concocter du contenu qui marie le beau à l’utile et l’enrichissant au divertissant. Aujourd’hui, je quitte cette bulle effervescente. Je reviendrai bientôt à Montréal (mais pas avant d’avoir visité encore un peu Hambourg) y retrouver ma pétillante tribu, mes obligations, mon train-train et mes semis (auront-ils survécu pour être plantés dans deux semaines? Je l’espère, car je mise sur mon potager pour concocter les mets les plus frais cet été. J’aurai sûrement l’occasion de vous en reparler…) Dans deux jours, je serai moi-même l’hôtesse d’un évènement de la plus haute importance: l’anniversaire de mon aînée qui célèbrera ses 6 ans. Auprès de 8 gamines, je jouerai les G.O., sauterai à la corde à danser et mangerai du gâteau rose et jaune. Rien pour déplacer les foules, mais je n’aurais manqué cette occasion pour rien au monde. Bonne fête, Nivea! Et à toi, ma petite fée, 100 ans de bonheur!
NOTE: Coup de pouce a couvert cet événement à l’invitation de Nivea. Pour lire l’ensemble des billets de blogue liés à ce voyage de presse, on clique ICI
Mercredi 11 mai 2011
Aujourd’hui, diverses activités sont offertes sur le bateau: yoga, mise en forme ou en beauté, séminaires, ateliers tournant autour de la dermatologie et conférence de presse à laquelle les journalistes sont tenus d’assister. Rassemblés au grand Theater, les experts défilent et nous rappellent la raison de notre présence ici: la crème. Je vous résumerai la chose bien vite car la crème, vous la connaissez probablement déjà pour l’avoir toujours vue sur vos tablettes ou celles des grands magasins. Peut-être a-t-elle été votre première crème hydratante ou celle dont votre mère vous badigeonnait après une journée passée au gros soleil avec, tout au mieux, un SPF 5 sur la peau (si on avait su!)… Toujours est-il que le petit pot bleu* a fait bien du chemin depuis 1911, année de son invention. C’était l’époque où une crème hydratante faisait ce qu’une crème hydratante doit faire avant tout: hydrater. Dans un marché qui s’est tellement complexifié depuis, Nivea fait figure rassurante. Aujourd’hui, la marque compte près de 500 produits différents – des soins pour hommes aux antisudorifiques, en passant par les produits coiffants**, la crème éclaircissante** et les cosmétiques**–, elle est offerte dans 200 pays et numéro un des ventes mondiales dans 150 catégories de produits. Voilà pour la crème, dont vous n’aurez définitivement pas fini d’entendre parler cette année!
*Dans la majorité des pays, la crème Nivea est présentée dans son contenant métallique original (qui a été allégé, depuis) et régulièrement revisité au plaisir des collectionneurs.
**ne sont pas offerts au Canada

NOTE: Coup de pouce a couvert cet événement à l’invitation de Nivea. Pour lire l’ensemble des billets de blogue liés à ce voyage de presse, on clique ICI