Si on doit voir un médecin mais que notre cas n'est pas urgent

  • On se tourne vers les cliniques sans rendez-vous. Il y en a de plus en plus partout dans la province. Pour créer des liens et avoir accès à notre dossier, l'idéal est de toujours consulter la même.
  • À Montréal, on découvre la clinique-réseau de notre quartier: elle reçoit sur ou sans rendez-vous, et ses heures d'ouverture sont plus longues: 12 heures par jour la semaine, 8 heures le week-end, 365 jours par année. Pour trouver la nôtre, on consulte le guide Accès Santé (www.santemontreal.qc.ca) ou on téléphone au 811. Si la clinique doit fermer, on nous redirige vers une autre clinique ouverte.

 

Si on doit voir un spécialiste

La plupart exigent une référence médicale, mais trois spécialistes peuvent être consultés sans référence:

  • les obstétriciens, pour les suivis de grossesse;
  • les dermatologues: la consultation est gratuite pour les maladies de la peau et coûte environ 50 $ pour une consultation en esthétisme;
  • les pédiatres: certains acceptent de prendre en charge les enfants, souvent dès la naissance. On s'informe à l'hôpital.

Pour consulter un autre spécialiste, on voit un médecin dans une clinique sans rendez-vous, qui nous donnera une référence, ou on se présente au CLSC.

 

5 services à connaître

1. Info-Santé

C'est quoi: Le 811 doit devenir notre premier réflexe: c'est un service accessible de partout au Québec, 24 heures par jour, 7 jours sur 7. On peut y parler avec une infirmière pour savoir comment traiter nos bobos, évaluer si un problème de santé est grave et être orientée vers la bonne ressource, au besoin. Lors de l'appel, une infirmière évalue le problème et nous indique quoi surveiller: quand doit-on s'inquiéter? Comment savoir que ça commence à aller mieux? Avant d'appeler, on sort papier et crayon, on prend la température de la personne malade, on garde cette dernière près de soi et on conserve ses médicaments à portée de main, le cas échéant.

 

C'est pour qui: Pour tous. Info-Santé reçoit près de deux millions et demi d'appels par année, et 50 % des problèmes y trouvent leur solution. Les autres personnes sont redirigées vers un service accessible. Selon une étude réalisée en 2007, seuls 11 % des cas sont dirigés vers l'urgence. 

 

Les limites du service: Info-Santé n'est pas un service d'urgence, ne fait pas de diagnostics, ne nous trouvera pas de médecin de famille.

 

Bon à savoir: Info-Santé a un ami: Info-Social, au même numéro. Présent dans neuf régions du Québec, c'est un service d'écoute et de référence pour les problèmes relationnels, de détresse, de deuil, etc. Des travailleurs sociaux sont au bout du fil. Dans les régions où Info-Social est encore à l'étape de projet, les infirmières du 811 mettent les gens en contact avec un travailleur social, au besoin.