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- Page 1
- Régimes successifs et repas légers
- Page 2
- On mange trop ou on compense
- Page 3
- Obstacles: résistance et le stress
- Page 4
- Vieillissement et hérédité
On a amélioré notre alimentation. On bouge plus. Rien n'y fait: l'aiguille du pèse-personne est figée. Qu'est-ce qui cloche? Explications et solutions.
Je ne maigris pas parce que... je mange plus que je ne le pense!
«Je ne comprends pas pourquoi j'engraisse. Je ne mange pas tellement.» Ça nous semble familier? Si on fait le compte, on mange parfois davantage qu'on ne le croit. On goûte et on gratte le fond des bols quand on cuisine, on finit l'assiette des enfants, on reprend deux ou trois bouchées des restes du souper quand on débarrasse la table, on grignote devant la télé, etc. Toutes ces calories s'accumulent et se transforment en graisses.
Nos solutions
- Pour prendre conscience de ce qu'on mange, tenir un journal alimentaire. On y note tous les aliments qu'on consomme. Cela permet d'identifier nos points faibles et les aspects à améliorer.
Je ne maigris pas parce que... je ne bouge pas assez!
Pour qu'il y ait perte de poids, il faut brûler plus de calories qu'on n'en ingère. «La seule façon de stimuler notre dépense énergétique est d'accroître l'activité physique», rappelle Linda Drolet, kinésiologue à l'Université Laval et présidente de l'Association des kinésiologues de la région de Québec. Brigitte, 42 ans, n'a perdu que 0,5 kg même si elle a amélioré son alimentation et s'entraîne deux fois par semaine depuis un mois.
Il se peut qu'elle ne soit pas assez active puisque, pour perdre du poids, on devrait s'adonner tous les jours à au moins 30 minutes d'activité physique modérée (marche rapide, ski de fond sur terrain plat, ski alpin, danse, pelletage, natation, etc.). Selon l'activité, ces 30 minutes peuvent être fractionnées: par exemple, trois fois 10 minutes. Pour y arriver, on se fixe de petits objectifs et on prévoit une progression.
Pour une perte de poids optimale, les experts suggèrent de pratiquer au moins cinq fois par semaine une activité physique d'intensité modérée en séances de 60 à 90 minutes, ou d'intensité élevée (ski de fond énergique, danse aérobique avec impacts, badminton, jogging, tennis en simple, squash, saut à la corde) en séances de 30 à 45 minutes. Mais soyons réaliste: il est difficile d'arriver à autant d'heures d'entraînement, et cette perspective peut nous décourager, surtout si on est sédentaire. La bonne nouvelle, c'est que la moindre augmentation de notre activité physique compte. Un exemple: avant de se procurer un chien, Sylvie, 44 ans, ne faisait aucune activité physique. En promenant Fido matin et soir à raison de 30 minutes chaque fois et en améliorant son alimentation, elle a perdu 30 livres en deux ans.
Nos solutions
Je ne maigris pas parce que... je sabote mes efforts en compensant!
Si on augmente notre apport alimentaire sous prétexte qu'on est plus active physiquement, on annule les effets de cette nouvelle habitude. Même chose si on commence à s'entraîner et qu'on adopte des comportements plus sédentaires en guise de compensation...
Nos solutions




















