Le réchauffement de la planète amènera aussi jusqu'au Canada des maladies transmises par les insectes, comme le virus du Nil ou la maladie de Lyme, autrefois limitées aux pays chauds.
Enfin, ajoute Pierre Gosselin, «les changements climatiques vont nuire à la salubrité de l'eau en provoquant des pluies torrentielles et, par conséquent, des ruissellements intenses». Cela signifie que les champs agricoles seront plus souvent inondés et que le purin qui s'y retrouve s'écoulera plus facilement vers nos cours d'eau.
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Nano-polluants à l'horizon?
De rares chercheurs s'inquiètent des nanoparticules. Celles-ci, dont le diamètre est de 50 000 à 100 000 fois plus petit qu'un cheveu, se répandent dans le commerce: on en trouve dans certains cosmétiques et aérosols. Ces particules sont si petites qu'elles peuvent se faufiler dans les bronches, le système sanguin et même le cerveau. Le problème? Personne ne connaît les effets possibles de ces composés, dont le carbone, à une taille aussi petite. Pour l'instant, des groupes de recherche québécois développent des guides qui indiquent aux travailleurs comment manipuler ces particules de manière sécuritaire. À surveiller.
Pour aller plus loin
Sur le Web
Santé Canada
Dans "Votre santé et vous", puis dans "Environnement".
La Société canadienne du cancer
Dans "Partout au Canada", puis "Le cancer et l'environnement".
L'Institut national de santé publique du Québec
Dans la section "Santé environnementale et toxicologie".
En librairie










