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- Bien vieillir: on cultive le calme
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- Bien vieillir: on reste optimiste
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- Bien vieillir: on pratique notre anglais
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- Bien vieillir: on reste souple
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- Bien vieillir: on fait la paix avec son...
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Vivre vieux, c’est bien. Mais vivre vieux en étant toujours capable de profiter de la vie, c’est encore mieux! Pour nous y aider, les conseils d'aînés pleins de vitalité, validés par la science.
On espère voir grandir nos arrière-petits-enfants? On a de plus en plus de chances d'y arriver: le nombre de centenaires double tous les 9 ans. Mais encore faut-il être capable de reconnaître notre descendance quand elle viendra nous visiter et assez en forme pour profiter de sa présence. Car, si on aspire à vivre le plus longtemps possible, ce n'est pas pour finir nos jours en étant l'ombre de nous-même.
Même si on ne connaît pas encore tous les mécanismes du vieillissement du cerveau, on sait qu'on peut agir pour le garder en forme et que notre attitude générale face à la vie y est pour beaucoup. Voici comment.
1. On cultive le calme
«Dans la vie, il n'y a pas beaucoup de choses qui me stressent, affirme Liliane, 90 ans. Je surveille mon alimentation et mon sommeil. Je suis très active et occupée, mais je fais également de la méditation. J'essaie de vivre au présent et de prendre le temps comme il est et les gens comme ils sont. Je donne peu de place aux irritants. Je suis une personne assez souple en général et je ne m'en fais pas trop avec les petits imprévus; je fais avec, tout simplement. De plus, je pratique la peinture et je prends des cours d'aquarelle, deux activités qui m'apportent beaucoup de joie.»
Selon le Dr Judes Poirier, professeur titulaire en médecine et en psychiatrie à l'université McGill et chercheur à l'Institut universitaire en santé mentale Douglas, le stress demeure, après les facteurs génétiques, la première cause de vieillissement du corps et du cerveau. «Les hormones de stress sont produites par les glandes surrénales et régies par une partie du cerveau, mais c'est une autre région du cerveau, l'hippocampe, qui reconnaît le stress. L'hippocampe, qui est aussi l'endroit où l'on conserve nos souvenirs, nos connaissances et le fruit de nos apprentissages, est comme un muscle. Plus on le stimule, plus il reste en forme. Toutefois, lorsque les hormones de stress se mettent à déferler sans arrêt sur lui, il s'atrophie, s'use et vieillit. Cela peut mener à la démence ou à l'apparition de la maladie d'Alzheimer.»




















