Dormir, c'est grandir!

Peu importe l'heure à laquelle on se couche, les trois premières heures de sommeil (soit le sommeil profond) sont capitales pour refaire le plein d'énergie. Par la suite, c'est la rénovation psychique qui prend place grâce au sommeil de rêves, le sommeil paradoxal. Ainsi tout au long de la nuit, les phases de sommeil, léger, profond et paradoxal s'alternent et s'enchaînent selon des durées variables, préférablement de façon harmonieuse, pour que le sommeil soit bénéfique.

De plus, c'est au cours du sommeil profond des premiers cycles que l'hormone de croissance est libérée. Cette hormone est sécrétée tout au long de la vie, en diminuant toutefois avec l'âge. Cette hormone assure la croissance, la récupération, la mémorisation, la régulation des gras et des sucres et a d'autres fonctions encore inconnues. Il est donc vrai de dire que les enfants grandissent en dormant.


Peu dormir, c'est grossir un peu!

Des chercheurs ont démontré que les enfants qui ne dorment pas suffisamment s'exposent à l'embonpoint et à l'obésité. En effet, un manque de sommeil entraîne le déséquilibre de certaines hormones qui contrôlent le métabolisme.

Lorsqu'on prive le corps de sommeil, ce dernier produit moins de leptine, une hormone qui calme l'appétit, mais produit plus de ghréline, une hormone qui stimule la faim. Un faible taux de leptine indique donc au cerveau qu'il faut nourrir le corps. Ce qui semble confirmer le dicton: «Qui dort dîne».