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Buffets bien garnis, grands soupers de famille, cadeaux gourmands: durant les fêtes, la nourriture abonde... et parfois aussi, les risques d’intoxication alimentaire. Que faire pour éviter les problèmes? Des réponses à nos questions.
Une intoxication alimentaire (ou toxi-infection) est due à l'ingestion de bactéries pathogènes. Au Québec, on en a eu près de 1 500 en 2008-2009. Environ la moitié sont survenues à la maison.
Le plus souvent, les symptômes d'une intoxication alimentaire ressemblent à ceux d'une gastroentérite: crampes, nausées, vomissements, diarrhées, maux de tête, etc. Dans les cas les plus graves, l'intoxication entraîne des séquelles permanentes, comme la paralysie, ou la mort. Généralement, une personne en santé ne souffre pas trop lorsqu'elle mange un aliment contaminé. Elle risque même d'attribuer ses symptômes à un repas trop copieux, à un léger abus d'alcool ou à la fatigue. Les meilleurs remèdes, dans ce cas, sont du repos et des aliments légers... et frais! Les aînés et les personnes ayant un système immunitaire affaibli ressentent davantage les effets d'une intoxication alimentaire. Si leurs symptômes sont graves, une visite à l'urgence peut être appropriée.
Trois bons trucs pour éviter les intoxications alimentaires
1. On place un thermomètre dans notre réfrigérateur pour s'assurer que la température reste sous les 4°C.
2. Pour éviter de transformer notre linge à vaisselle ou notre tablier en culture bactérienne, on évite de s'y essuyer les mains sans les laver, surtout après avoir manipulé de la viande crue.
3. On cuit la farce séparément de la dinde ou on la retire aussitôt que celle-ci est cuite. «La carcasse de l'oiseau empêche la farce de se réchauffer et de refroidir rapidement. Celle-ci risque donc de passer trop de temps entre 4°C et 60°C», dit Marie-Ève Jalbert.
















