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- Moins de café, plus de poisson, plus...
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- Moins de boissons gazeuses, moins de sel,...
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- Plus d'eau, un déjeuner complet,...
Pas besoin de révolutionner notre alimentation pour démarrer l'année du bon pied! Dix lectrices ont relevé le défi d'intégrer une bonne habitude alimentaire pendant quatre semaines.
Mimi, 52 ans
Sa résolution: passer de quatre ou cinq verres par jour à un ou deux verres.
Situation de départ: Elle a pris l'habitude de boire des boissons gazeuses dans la trentaine. C'est devenu un automatisme dont elle veut se débarrasser.
Comment ça s'est passé: «La première semaine, j'étais prise au dépourvu: je n'aime pas vraiment les boissons chaudes et je n'avais pas envie de prendre quelque chose qui contient trop de calories puisque je buvais surtout des boissons diète. J'ai essayé l'eau plate et les jus, mais je trouvais cela un peu plate, justement! Puis, j'ai découvert les eaux pétillantes, qui m'ont beaucoup plu. Certaines contiennent des essences de fruits et fournissent très peu de calories.»
L'avis de la diététiste: De l'eau gazéifiée, du sucre (l'équivalent de 10 cuillerées à thé par canette!), des essences, des colorants, de la caféine dans les colas... Les boissons gazeuses n'ont rien de nutritif. Les versions diète, pas davantage. Les eaux pétillantes aromatisées naturellement, sans sucre et sans calories, sont d'excellents substituts. On peut aussi essayer le thé glacé, de préférence vert ou blanc, qui fournit en prime des composés aux propriétés antioxydantes. Et quand on a vraiment le goût d'une boisson gazeuse? On boit autre chose qu'un cola, la pire!
Diminuer sa consommation de sel
Monica, 49 ans
Sa résolution: réduire les collations salées et arrêter de saler ses aliments.
Sa situation de départ: Elle sale systématiquement à peu près tout sans y avoir goûté, et a un faible pour les biscottes, croustilles et compagnie. Mais elle vient d'apprendre qu'elle est à la limite de faire de l'hypertension.
Comment ça s'est passé: «J'ai commencé à lire attentivement les étiquettes: il y a beaucoup de sodium dans bon nombre d'aliments. J'ai cessé d'ajouter du sel, même en cuisinant. Étonnamment, personne à la maison ne s'en est plaint. Les enfants ne resalent même pas! Le plus difficile, surtout la première semaine, a été de ne pas saler les légumes frais. C'est tellement bon, des haricots cuits à la vapeur avec du beurre et du sel! Et aussi de résister aux croustilles qui me passent sous le nez!»
Le bilan général: «Je m'ennuie du goût du sel. C'est un gros effort que je fais pour ma santé. Au moins, je commence à en voir les bénéfices. Je me sens beaucoup moins ballonnée, moins enflée. Aussi, je goûte davantage les aliments. Les nuances me semblent plus présentes. Je me permets de manger des croustilles occasionnellement, par exemple, si quelqu'un d'autre en mange. C'est une petite récompense qui m'aide à tenir le coup le reste du temps.»
L'avis de la diététiste: La plus grande part du sodium que nous avalons se trouve cachée dans les aliments transformés du commerce. Avant de s'interdire la salière, on gagne donc à préférer les versions moins salées de nos aliments préférés ou, mieux, à cuisiner nos propres sauces, soupes, pâtes et riz assaisonnés à partir d'ingrédients frais (viandes, fruits et légumes). Deux trucs: limiter à une fois par jour notre consommation d'aliments très salés (500 mg de sodium ou plus par portion) et utiliser le jus de citron, l'ail, l'oignon, les fines herbes et les assaisonnements sans sel pour rehausser le goût des aliments.
Cuisiner son propre lunch
Marie, 29 ans
Sa résolution: apporter son lunch au moins trois fois par semaine.
Sa situation de départ: Elle manque de temps pour le préparer et opte pour le resto-minute. Des repas maison lui permettraient de manger de façon plus équilibrée et de faire des économies.
Comment ça s'est passé: «J'ai commencé par faire les courses le dimanche. Cela a bien marché: quatre lunchs la première semaine, surtout de belles salades qui ne demandent pas de cuisson. La deuxième semaine, j'ai fait une soupe qui m'a donné l'occasion de faire un échange avec un collègue: j'apporte un lunch pour deux une journée, il fait de même le lendemain. Pour m'aider, j'ai acheté quelques fois des salades préparées de style taboulé ou couscous, ou encore de l'hummus, et j'ai complété avec des fruits frais, des craquelins, un morceau de fromage et des amandes pour la collation.»
Le bilan général: «En s'organisant, ce n'est finalement pas si long et compliqué. C'est surtout satisfaisant de savoir ce que l'on mange, sans parler des économies! J'ai même essayé de nouvelles recettes et de nouveaux aliments. Mon collègue et moi, on a envie d'essayer le concept de cuisine collective. Je me garde un midi par semaine pour aller au resto: ça devient alors un moment spécial. J'espère que je serai capable de maintenir le cap à long terme. C'est durant les semaines plus chargées que j'ai tendance à couper sur la préparation des lunchs et à filer au resto.»
L'avis de la diététiste: Marie a raison: préparer nos lunchs est économique et permet de contrôler la qualité et la quantité de ce qu'on mange. Et ça ne requiert qu'un minimum de préparation lorsqu'on pense «surplus» chaque fois qu'on cuisine. On coupe des crudités, de la salade ou du fromage? On cuit des oeufs durs, du riz ou des muffins? Il suffit d'en faire un peu plus que nécessaire. On congèle aussi nos restants de soupe, de lasagne ou de pâté chinois dans des contenants individuels allant au micro-ondes. On aura alors des réserves pour les semaines pressées.
















