Réputé pour combattre le stress, le squash est un sport d’intensité qui permet de décompresser et de se changer les idées. Incursion entre quatre murs.
Les origines du squash remonteraient à 1920. Deux histoires nous sont parvenues. En Angleterre, deux élèves attendent pour jouer au rackets (l'ancêtre du tennis), dans une cour confinée. L'un d'eux a une balle en caoutchouc, qu'il fait rebondir sur le sol puis sur la porte du court, avec sa raquette. Son copain se joint au jeu et ils s'inventent des règles... Une seconde version de l'histoire officielle des origines du squash met en scène deux «pensionnaires» d'une prison de Londres. Ils auraient confectionné des balles et des raquettes pour jouer à se renvoyer la balle directement ou par ricochets sur le mur de la cellule!
Échanger des cris
Sur un court rectangulaire fermé sur les quatre côtés, deux joueurs envoient alternativement la balle contre le mur frontal. Sur ce mur, il y a une plaque de métal généralement haute de 48 cm. Comme seul le serveur peut marquer des points, il en obtient un si son adversaire ne parvient pas à envoyer la balle sur le mur frontal, en haut de la plaque, avant qu'elle n'ait fait deux rebonds au sol. La balle peut toucher d'autres murs avant d'atteindre le frontal. Le receveur qui gagne un échange devient serveur à son tour.
Une partie est gagnée au meilleur de trois ou de cinq jeux. Chaque jeu s'effectue en neuf points, mais si une égalité survient à 8-8, le receveur peut demander que l'on termine en neuf ou en dix points.
Quand un joueur s'écrit: «let!», il propose que l'échange soit arrêté puis rejoué. Le «let» est demandé quand un joueur risque de heurter son adversaire avec la balle ou sa raquette, ou que ce dernier le gêne dans ses mouvements ou sa vue directe sur la balle. L'arbitre décidera s'il accorde le «let» ou non, ou si ce sera plutôt un «stroke» (accorder le gain de l'échange au joueur gêné). En l'absence d'arbitre, les adversaires doivent trancher entre eux. La diplomatie est de mise!















