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- À 30 ans: bâtir son expérience
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- Des stratégies à 30 ans
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- À 40 ans: la force d'un réseau
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- Des stratégies à 40 ans
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- À 50 ans: une expérience de vie...
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- Des stratégies à 50 ans
Si, à 30 ans, on n'a pas le curriculum vitae le plus garni, plus on vieillit, moins on se croit intéressante pour les recruteurs. Pourtant, notre candidature comporte des avantages, peu importe notre âge. Voici des conseils pour en tirer profit.
Les stratégies à adopter
On vise seulement les emplois qui répondent à nos critères. «Si on ne veut pas travailler les fins de semaine, on ne postule pas pour un poste qui requiert ce genre de disponibilité», dit Annie Chauvette.
En entrevue, on met l'accent sur nos compétences professionnelles et non sur nos exigences en ce qui concerne l'horaire.On souligne également l'intérêt qu'on a pour le poste et pour l'entreprise. «Je me suis brûlée une fois en entrevue, raconte Marjolaine. J'ai posé une question sur les horaires pour vérifier s'il me serait possible d'arriver à la garderie à 17 h. Ça n'a pas plu au recruteur.» On attend d'obtenir l'emploi avant de voir comment aménager notre emploi du temps.
Si on se dit disponible pour l'emploi, on s'arrange pour l'être. Il faut toutefois s'assurer que notre conjoint, notre famille ou des amis pourront intervenir auprès des enfants en cas d'urgence si on ne peut pas se libérer, conseille Nicole Lévesque, et être certaine de pouvoir rater quelques soupers en famille sans se sentir coupable.
On mise sur notre capacité d'apprentissage. «La candidate dans la trentaine doit montrer qu'elle apprend vite, dit Danielle Noël. S'il lui manque des compétences, elle peut souligner à l'employeur qu'il sera plus facile de la former que de faire perdre de mauvais plis à un candidat plus âgé et expérimenté.»
Quelques ressources
L'Association des centres de recherche d'emploi du Québec
Le Réseau des carrefours jeunesse-emploi du Québec, pour les 16 à 35 ans



















