Lire la suite...
- Page 1
- Réagir au changement
- Page 2
- Pour une bonne entente
- Page 3
- Prendre le temps de se connaître
- Page 4
- Quand ça ne va pas
- Précédent
- Suivant
C'était le bonheur au boulot... jusqu'à ce qu'un nouveau patron arrive. Depuis, les règles ont changé, et nos habitudes sont chambardées. Comment s'adapter?
«Normalement, un bon gestionnaire doublé d'un bon leader devrait être capable de lire la réalité et de s'adapter en conséquence», soutient M. Brunet. Cela ne nous empêche pas d'intervenir si les relations sont tendues avec notre supérieur ou si les nouvelles procédures qu'il a implantées sont inefficaces. Il faut alors lui en parler. «On ne va pas le voir dans l'optique d'une confrontation. On doit vraiment souhaiter trouver une solution. On identifie le problème et on lui propose deux ou trois solutions. Puis, on discute des avantages et des inconvénients de chacune, ainsi que de de leur efficacité. On provoque la discussion», suggère Mme Bareil.
«Évidemment, personne ne souhaite perdre son emploi. Toutefois, quand la culture d'entreprise et les orientations de notre employeur changent, il est possible qu'on n'y ait plus notre place. On ne peut pas se forcer à cadrer avec de nouveaux objectifs qui ne nous conviennent pas. On risque d'être malheureux au travail», note Mme Roy.
Si on n'a aucun contrôle sur notre patron, on en a un sur notre carrière. Quand les difficultés menacent la qualité de notre travail et notre satisfaction à l'accomplir, on peut se tourner vers le service des ressources humaines. Si la taille de l'entreprise le permet, on peut même envisager une mutation dans un autre service. Mais malgré nos efforts, il est possible que la meilleure solution soit de chercher un autre emploi - et un autre patron! - qui corresponde mieux à nos valeurs et à nos aspirations.
Pour aller plus loin














