À se rappeler lors d'une entrevue d'embauche
  • Si on est mal à l'aise avec le fait d'avoir été renvoyée, cela transparaîtra dans notre langage non verbal (débit rapide, regard fuyant, etc.). On doit assumer et avoir confiance!
  • On évite de dire: «Je savais que vous me poseriez cette question-là», quand le recruteur nous questionne sur les raisons de notre départ. On lance ainsi le signal qu'on est mal à l'aise d'en parler.
  • On est brève et succincte. On nomme le différend, mais sans entrer dans les détails. On essaie plutôt de faire ressortir les apprentissages qu'on en a tirés et notre évolution depuis. On met l'emphase sur ce qu'on voudrait faire tout en faisant valoir nos acquis et nos compétences.
  • On ne ment pas.
  • On ne règle pas nos comptes avec notre ancien employeur.
  • On évite les allusions négatives. Au lieu de «Je n'aime pas le travail routinier», on dit plutôt «J'aime avoir de nouveaux défis chaque jour».
  • On se prépare avec un ami, un consultant ou devant un miroir aux diverses questions qu'on nous posera. Deux questions-clés: «Pourquoi avez-vous quitté votre emploi?» et «Vous posez votre candidature pour un poste X alors que vous travailliez dans un poste Y. Pourquoi un tel changement?»

    Pour aller plus loin
    Entrevue d'embauche, de Stéphane Gagnon, Septembre éditeur, 2008,
    Découvrez vos points forts, de Marcus Buckingham et Donald Clifton, Pearson Education, 2008, 47,95 $
    Aujourd'hui je trouve le job idéal, de Stéphane Deguire, Éditions de l'Homme, 2007, 27,95 $
    Le travail, source de questionnements, d'Éveline Marcil-Denault, Québécor, 2003, 19,95 $
    Le Guide de survie Jobboom – Perte d'emploi
    Enjeux Carrière – Gestion de carrière, coaching et orientation professionnelle