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- Page 1
- Le choc initial
- Page 2
- Reprendre sa vie en main
- Page 3
- Retour à l'emploi
- Page 4
- La prochaine entrevue d'embauche
Se faire renvoyer est un scénario qu'on redoute, mais qui peut néanmoins nous arriver à toutes. Une épreuve certes, mais aussi l'occasion de se remettre en question.
Après le coup initial survient souvent une période de réflexions et de bilans. «C'est souvent dans des moments difficiles qu'on en apprend le plus sur soi», indique Éveline Marcil-Denault. On essaie donc de faire le ménage dans les sphères de notre vie qui peuvent aussi affecter notre performance au travail. Par exemple, si une relation amoureuse conflictuelle accapare toute notre attention, il nous sera difficile de mettre de l'énergie dans notre travail.
«On évalue dans quoi on est bonne, puis on cible les compétences qui nous manquent pour obtenir un nouvel emploi et ce qu'il faudrait faire pour le décrocher. Bien sûr, notre projet doit être réaliste», indique Nathalie Martin. On profitera également de cette période pour se concentrer sur qui on est vraiment et définir les projets qu'on aimerait réaliser dans les prochaines années. Un exercice qui nous permettra d'y voir clair et de repartir du bon pied. Est-ce que je voudrais un emploi moins routinier? Plus ou moins de responsabilités? Est-ce que je veux un horaire plus souple? Travailler moins d'heures? Est-ce que j'aime vraiment diriger une équipe? Etc. Ce type de questions nous aidera à mieux définir ce qu'on veut.
«Aussi, il est possible d'aller consulter à peu de frais – souvent dans des centres comme le Y – des conseillers en orientation pour nous aider à faire ce bilan», suggère Éveline Marcil-Denault. Il est aussi possible de s'adresser à différents centres de recherche d'emploi qui nous aiguilleront dans notre démarche.



















