1. On se détend

Normal d'être nerveuse avant une telle négociation, mais on garde en tête qu'il est justifié que notre salaire augmente alors qu'on gagne en expérience. Le marché de l'emploi est à notre avantage actuellement: si notre patron devait nous remplacer, il lui en coûterait jusqu'à deux fois notre salaire en frais administratifs, temps de recherche, etc.

2. On prépare des arguments auxquels le gestionnaire sera sensible

  • Rencontre des objectifs: On reprend chaque point de notre définition de tâche, et on montre qu'on a atteint ou dépassé les objectifs.
  • Tâches supplémentaires: On fait la liste des responsabilités qu'on assume sans qu'elles fassent partie de nos tâches.
  • Sens de l'initiative: On montre, exemples à l'appui, qu'on est autonome, qu'on atteint les objectifs rapidement, bref qu'on est un rouage indispensable de l'entreprise.

 

3. On évite les faux-pas

  • Arguments de nature personnelle. L'achat d'un chalet, la perte d'emploi de notre conjoint, l'augmentation obtenue par une collègue: rien de tout cela ne justifie une augmentation.
  • Réussites ponctuelles. Contrairement à un boni, une augmentation ne devrait pas récompenser un seul bon coup. C'est notre bon travail au quotidien qui mérite un traitement supérieur.
  • Le mauvais moment. On ne négocie pas une augmentation lors d'un 5 à 7 ou du party de fin d'année. De même, si l'entreprise traverse une période difficile, mieux vaut attendre quelques mois.

 

 

Merci à M. Florent Francoeur, p.-d.g. de l'Ordre des conseillers en ressources humaines agréés.
 

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