Année sabbatique: comment en tirer profit?

Par
Claire Harvey
Publié:
17 novembre 2008
Mise à jour:
3 août 2009

On a envie d'une année sabbatique, mais on ignore comment s'y prendre? Ce qu'il faut savoir avant de dire «Au revoir, boss!»

Ensuite, il faut identifier les moyens qui nous permettront d'atteindre nos objectifs. «Par exemple, si on prend congé pour se mettre à jour dans notre domaine, on voudra peut-être retourner aux études ou aller faire un stage en Europe, explique Chantal Boudreau. Pour faire le vide, on envisagera de prendre des cours de yoga ou encore de s'investir dans des activités autres que le travail, comme le jardinage, la musique ou la peinture. Ainsi, si on veut faire le tour du monde, on s'assurera d'avoir les visas nécessaires, de se faire vacciner, de trouver une personne de confiance qui pourra s'occuper de notre maison en notre absence, etc. Notre plan de match variera en fonction de nos objectifs.»

Juliette, professeure de français, dans une école secondaire, s'est préparée un an à l'avance. «Je voulais aller passer quelques mois au Costa Rica. J'ai pris des cours d'espagnol le midi à l'école afin de pouvoir me débrouiller dans la langue du pays. Puis, grâce à divers contacts, je me suis trouvé une famille costaricaine prête à m'accueillir en échange de cours de français. Cela m'a permis de découvrir le pays et sa culture en dehors des circuits touristiques.»

Convaincre son employeur
Dans les secteurs publics ou parapublics, prendre une sabbatique est fréquent. Cette disposition est même prévue dans les conventions collectives. Nathalie Lord, conseillère en réadaptation et en transition professionnelle, chez lord & complice, note que dans le secteur privé, certains patrons sont réticents à accorder de tels congés. «Quand on travaille dans une petite entreprise où notre poste est unique, le gestionnaire risque de ne pas être très ouvert: notre absence va désorganiser l'entreprise.»

Pour réussir sa démarche auprès de son patron, Nathalie Lord suggère de présenter des solutions en même temps que notre requête. «Par exemple, on pourrait proposer à notre patron d'accueillir un stagiaire durant l'année qui précède notre congé et le préparer à nous remplacer.» Selon elle, notre employeur sera plus enclin à nous accorder notre congé s'il y voit des avantages, par exemple, si notre projet vise à parfaire notre formation. «Il faut également l'aviser tôt, soit environ un an à l'avance.»

Lire la suite

Page 1 -
Sabbatique: bien planifier
Page 2 -
Sabbatique: atteindre nos objectifs
Page 3 -
Sabbatique: et l'argent?

Vos commentaires(1 commentaire)

    • Monique
    • Vendredi 05 février 2010
    • Quelles raisons peut-on donner à notre employeur pour ne pas recevoir un refus à part celui de retour aux études? merci
Commenter

Ajoutez votre commentaire

Si vous êtes déjà membre de Mon Coup de pouce, vous devez vous connecter pour que ce commentaire soit associé à votre profil.

  • Évaluation

Publicité

Déjà membre?

Obtenez gratuitement un livre de recettes virtuel et une page perso avec Mon Coup de pouce.

Je veux m'inscrire

Bulletins

Recevez gratuitement chaque lundi votre Coup de pouce... par courriel!

M'abonner

Abonnement

Image de magazine

12 numéros pour seulement 25,95 $ +taxes

En novembre, on cuisine des bons plats d'automne

Je m'abonne
Publicité
Web Local
Recherche locale
Trouvez vos commerçants locaux :

Nouveau!

Vous avez besoin d'une pause? Visionnez l'atelier vidéo de Nicole Bordeleau sur le site du Défi santé!

Contribuer au magazine

Contribuer au magazineAppel à tous : Coup de pouce vous permet de prendre la plume et d'écrire une missive à vos filles qui sera publiée dans le magazine!

Nos partenaires

Concours

Voir tous les concours

Au menu aujourd'hui

Coup de pouce on Facebook