2. Surfer sur le web au boulot

Lorsqu'elle s'ennuie au bureau, notre collègue Caroline n'a aucun scrupule à naviguer sur Internet, à utiliser les réseaux sociaux ou encore à chatter avec des amis. «On travaille dans des bureaux fermés. Personne ne s'en rend compte», dit-elle.

Avant de se mettre à surfer sur le Web pendant nos heures de bureau, il est important de connaître les règles de notre entreprise à ce sujet. Certains employeurs le tolèrent à certains moments, d'autres l'interdisent formellement, d'autres encore prennent l'initiative de restreindre l'accès de certains sites, jugés frivoles. «En fin de compte, c'est une question de professionnalisme, commente Philippe Martin, auteur et conférencier spécialisé dans les nouvelles technologies. Consulter Facebook durant son heure de lunch, ce n'est pas comme regarder des vidéos sur YouTube en pleine période de rush

De plus, il est important de savoir que ce qu'on fait sur un ordinateur de la compagnie pour laquelle on travaille peut être examiné et retenu contre nous. «Si l'employeur soupçonne des abus, il est en droit d'aller vérifier sur votre ordinateur, et sachez qu'il est impossible de camoufler ses traces! Ce qu'il y trouvera pourrait constituer un motif de réprimande ou même de congédiement», explique Catherine Morissette, avocate spécialisée dans les nouvelles technologies.

3. Lis ce courriel et tes voeux se réaliseront

Vidéos de petits minous, chaîne de lettres, blagues, présentations Powerpoint de photos quétaines... Il ne se passe pas une semaine sans que notre collègue Lucie nous envoie un de ces courriels importuns qui nous dérangent dans notre travail et encombrent notre boîte aux lettres.

La meilleure façon de résoudre ce genre de situation est d'exprimer notre malaise franchement, surtout si l'espace de stockage de notre boîte de courriels est limité. Dans ce cas précis, on peut répondre à son prochain courriel en lui expliquant qu'il nous fait plaisir de savoir qu'elle pense à nous, mais qu'on préférerait avoir de ses nouvelles à elle.

Si on sent qu'elle sera peinée par notre réaction ou qu'on ne veut pas faire de vagues, il suffit de supprimer ces courriels sur réception. Et si ça nous embête vraiment de les recevoir, on peut identifier cette amie comme indésirable: ses courriels se retrouveront automatiquement dans un dossier particulier, qu'on pourra consulter, au besoin.

Par ailleurs, si on est de celles qui adorent envoyer ce genre de courriels, on se dit que ce n'est pas nécessairement notre carnet d'adresses au grand complet qui est intéressé par ce type de courriels. Dans le doute, on s'inspire des grandes compagnies et on inscrit au bas de notre message: «Si vous ne désirez plus recevoir ce genre de courriel, faites-le-moi savoir.» Ainsi, les personnes que cela embête ne se sentiront pas mal à l'aise de se manifester.