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On n'hésite jamais à dire ce que l'on aimerait changer sur soi. Des lectrices font l'apologie de ce qu'elles aiment d'elles-mêmes.
Ça me vient de mon père. Il était une référence dans son domaine, la construction. Il savait saisir les opportunités. Il est mort quand j'avais 17 ans. Ce trait, c'est mon héritage.
Julie Champagne, 34 ans
Ma patience
Francine Poirier, 65 ans
Mes épaules
Je les aime parce qu'elles sont belles et musclées et qu'elles représentent une certaine détermination. Je suis policière, et j'ai pris la décision de m'entraîner pour participer aux Jeux mondiaux des policiers et pompiers, en août 2009. M'entraîner pour cet événement, c'est un grand défi! Ça donne confiance en soi, ça permet d'être fière de son corps. Je me sens plus attirante. C'est une forme d'épanouissement.
Julie Johnson, 29 ans
Tout!
Je n'ai pas de teinture, j'ai une bonne génétique et je me tiens droite, comme papa. Je marche tous les jours avec Gamine, mon chien. Plus jeune, on veut plus et on veut mieux. En vieillissant, on prend conscience de ce que l'on a. C'est peut-être ce que l'on perd qui nous permet cette forme de lucidité. Alors, à mon âge, je peux dire que je m'aime au complet! C'est le fun, hein?
Lise Trudel, 58 ans
Mes cheveux
À 19 ans, j'ai osé couper les cheveux longs de mon enfance. Mes cheveux sont le miroir de ce qui se passe dans ma tête. Je suis unique, différente, et j'affiche une coupe rebelle, des mèches folles. Je suis une fille spéciale et je veux qu'on le voie! En vieillissant, je veux pouvoir changer de tête au gré de comment je me sens.
Mélanie Lesieur, 20 ans


















