1. Bien choisir notre objectif

Ne plus vouloir jamais manger du chocolat de notre vie est un but trop élevé. Manger mieux est trop flou. Un acronyme pour clarifier notre but: SMART. Il doit être Spécifique, Mesurable, Attirant, Réaliste et avoir une limite de Temps. Un exemple? Pendant une semaine, si j'ai faim le soir, je mange un fruit.

2. Le mettre par écrit

Noter les raisons qui nous poussent à prendre cette habitude nous aidera à mieux comprendre pourquoi c'est important pour nous d'y parvenir.

3. Avoir un plan de match pour quand on risque de flancher

On trouve des solutions à l'avance en élaborant, par écrit, les scénarios susceptibles de nous faire perdre de vue notre objectif. On sait qu'on aura envie d'un gros sundae au chocolat après une journée difficile? On peut tout de suite se dire qu'à la place on se préparera une collation de fraises trempées dans le chocolat. En trouvant des solutions à l'avance, il sera plus facile d'affronter les difficultés.

4. On vit nos rechutes de façon positive

On a une rechute? On la considère comme un apprentissage et non comme un échec. Cela fait partie du changement permanent et il faut savoir que bien peu de gens (malgré ce qu'a supposément fait le mari de la cousine de notre deuxième voisin!) réussissent du premier coup. On peut aussi s'écrire, d'avance, un petit mot d'encouragement qu'on lira lors d'une rechute. Un proverbe en guise de suggestion: «Tombe six fois, mais relève-toi sept!» Ainsi, on est toujours sur nos pieds!

5. On se fait aider

Des spécialistes dans tous les domaines peuvent nous aider à changer. On n'hésite pas à faire appel à eux. On peut aussi rallier un proche à notre cause. Seul bémol: il ne doit pas nous harceler pour qu'on atteigne notre but ni nous blâmer si on échoue. On le choisit donc avec soin.

Pour d'autres conseils sur la motivation: psymontreal.com.

Merci à Jean-Marc Assaad, psychologue et coach de comportements de santé à PsyMontréal.

 

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